Alexis Dipanda Mouelle, ancien président de la Cour suprême,, sera inhumé ce week-end à Bonakou Bwapaki dans le département du Moungo.
Alexis Dipanda Mouelle entame son dernier voyage. L’ancien premier président de la Cour suprême, décédé le 4 mai 2026 à l’âge de 84 ans. Des suites de maladie à Douala, sera inhumé ce week-end. Selon le programme, ses obsèques ont commencé depuis lundi 22. Et s’achèveront ce samedi 27 juin 2026. Du 22 au mercredi 24 juin 2026, le programme prévoyait recueillement et prières de 18 h à 19 h au domicile familial au carrefour Bastos à Yaoundé.
Hommages judiciaires
Le jeudi 25 juin 2026, à 10 h, a eu lieu la levée de corps à la morgue de l’Hôpital général de Yaoundé. En présence des autorités de plusieurs ordres. Suivie par la suite des hommages judiciaires à la Cour suprême. Une messe a lieu à la basilique Marie-Reine-des-Apôtres de Mvolye.
Cette journée se clôture par une veillée au domicile familial. Le départ du cortège funèbre pour le village Bonakou-Bwapaki aura lieu demain vendredi 26 juin 2026. Un arrêt est prévu à la concession familiale à Bonakouamouang par Akwa à Douala, puis suivra une veillée dans son village natal. L’inhumation est pour le samedi 27 juin 2026.
Cour internationale de justice
Né le 25 mars 1942 à Bonakou Bwapaki (région du Littoral). Décédé le 4 mai 2026 à l’âge de 84 ans. Il a occupé le très prestigieux poste de premier président de la Cour suprême. De 1991 à 2015, soit pendant 24 ans. Hors de nos frontières, il a présidé aux destinées de la 17ᵉ session du Comité des Nations unies contre la torture.
Il a été membre de la Chambre d’arbitrage de la Cour internationale de justice (CIJ) de La Haye, et membre de l’Institut international de droit d’expression et d’inspiration françaises (IDEF). Pendant son magistère à la Cour suprême, Alexis Dipanda Mouelle a marqué l’histoire judiciaire et politique camerounaise.
Formé à l’université de Paris, il intègre la magistrature camerounaise en 1965. Il gravit méthodiquement les échelons et devient secrétaire général du ministère de la Justice en 1975. Est nommé à la tête de la Cour suprême en 1986. Y trônera pendant 24 ans jusqu’à sa retraite le 31 décembre 2014. Date à laquelle il est remplacé par Daniel Mekobe Sone.












