Initialement prévue au Maroc au mois d’avril, la CAN de futsal 2026, vient d’être reprogrammée. Pour le mois de septembre ou octobre prochain. En attendant confirmation de la date exacte.
La machine devient-elle folle ? On n’a pas fini d’ergoter sur le report de la CAN féminine. Et ses multiples répercussions sur les exigences calendaires et la carrière de certaines joueuses. Que voici le futsal catapulté sur la pelouse glissante des reports.
Initialement prévue au Maroc au mois d’avril, la compétition vient d’être reprogrammée pour le mois de septembre ou octobre prochain. En attendant confirmation de la date exacte.
Récents événements
Un énième glissement qui remet au goût du jour, le sempiternel débat. Autour de la souveraineté de la Confédération africaine de football (CAF) . Et de la parfaite maîtrise de son calendrier face aux caprices d’un royaume chérifien devenu fatalement le maître des horloges.
Ultra sollicité ces cinq dernières années pour accueillir des évènements de la Caf sur son sol, à l’exemple : des CAF Awards, des CAN Jeunes et féminines. Le pays hôte de la dernière CAN Seniors Messieurs se fait désirer.
Après ses trophées de 2020 et 2024, la nation du roi Mohammed VI met en lumière une discipline promue à un bel avenir parce qu’elle est lucrative et qui nécessite peu de moyens. Mais visiblement mise sous le boisseau par l’instance que dirige Patrice Motsepe, tel que tendent à nous le démontrer les récents événements.
Campagne encourageante
On se souvient de l’annulation ronflante de l’édition 2011 prévue au Burkina Faso, sans plan B. Une preuve par 11 de ce que les décideurs ont tendance à minorer le futsal africain. Qui a pourtant de la ressource et du potentiel.
Tenez, lors de la récente Coupe du monde, le Maroc était éliminé en 1/4 de finale après une défaite 3-1. Contre le futur champion brésilien. Et une campagne encourageante des Libyens, qui avaient terminé 3ᵉ de leur poule avec une victoire face à la Nouvelle-Zélande.
De quoi pousser Motsepe à accorder un peu plus d’honneur. Et d’intérêt vis-à-vis de cette discipline sportive qui ne demande qu’à être mise sur orbite.
















