Sylvana, une fillette de 11 ans, a été sauvagement tuée de 17 coups de couteau. Sa meurtrière présumée, une jeune femme d’une vingtaine d’années, affirme avoir agi sur ordre du pasteur d’une église de réveil. Le drame s’est produit dans la nuit du 27 au 28 juin 2026, au quartier Anguissa.
Le dimanche 28 juin 2026, la stupeur et l’émotion étaient palpables aux abords de la concession familiale, où de nombreux riverains s’étaient rassemblés. Assises à même le sol, plusieurs femmes pleuraient la disparition brutale de l’enfant. À l’intérieur de la maison, si les traces du crime avaient déjà été en partie nettoyées, la désolation se lisait sur tous les visages.
Le meurtre de la petite Sylvana, 11 ans, hante désormais tout le quartier. D’après les premiers éléments recueillis, la suspecte est une jeune femme d’une vingtaine d’années, bien connue des habitants de la zone. En pleine nuit, elle se serait rendue au domicile de la victime, un lieu où elle avait régulièrement ses habitudes. Après avoir longuement frappé à la porte sans succès, elle a fini par briser une vitre.
17 coups de couteau
Réveillée par le bruit, la fillette s’est précipitée à l’entrée. Reconnaissant la voisine, elle lui a ouvert la porte. C’est à ce moment précis que l’irréparable s’est produit. La suspecte s’est jetée sur l’enfant, lui assénant 17 coups de couteau d’une violence inouïe. Selon les témoignages des proches de la famille, la mère de Sylvana était en déplacement depuis quelques jours.
Son père, quant à lui, assistait à une veillée funèbre à proximité immédiate du domicile.
C’est à son retour, aux alentours de minuit, qu’il a fait la macabre découverte. Sa fille, pleine de vie quelques heures plus tôt, gisait dans une mare de sang. Avant même de réaliser l’horreur de la situation, le père a aperçu une silhouette s’enfuir de la concession. Malgré une course-poursuite, il n’est pas parvenu à rattraper l’intruse.
C’est finalement au petit matin que des jeunes du quartier ont réussi à interpeller la suspecte, avant de la ramener de force sur les lieux du crime. Sous la pression de la foule et des autorités locales, elle est passée aux aveux. Dans ses déclarations, la jeune femme a affirmé avoir agi sous l’influence de son guide spirituel, présenté comme le « prophète » d’une église de réveil.
Ce dernier lui aurait fait croire qu’un tel acte criminel permettrait d’améliorer ses conditions de vie. Aux dernières nouvelles, la suspecte a été placée entre les mains de la police, tandis que le présumé prophète, actuellement en fuite, est activement recherché par les forces de l’ordre.












