Les occupants des emprises de la route Ebolowa-Akom II-Kribi ont été sommés de partir avant le lancement des chantiers. L’ultimatum est lancé par la Communauté urbaine d’Ebolowa (CUB).
En effet, la CUB a demandé la libération des emprises sur le tracé du futur projet routier Ebolowa-Akom II-Kribi. C’est dans la région du Sud. Selon certaines sources, Daniel Edjo’o, maire de la ville, a demandé à tous les occupants de quitter. En fait, c’est pour permettre le démarrage des travaux dans les meilleures conditions. Et il faut bien préparer les travaux pour l’élargissement de plusieurs sections qui vont traverser la ville d’Ebolowa.
Libérer volontairement ces espaces
En principe, les emprises dont il est question couvrent principalement l’axe reliant l’entrée de la ville au carrefour An 2000. Également, les carrefours Lycée bilingue, Samba et Douanes, dans l’arrondissement d’Ebolowa II. Selon l’autorité communale, les occupants disposent d’un délai pour libérer volontairement ces espaces. Sinon, le moment venu, on va procéder aux démolitions avec les coûts supportés par les contrevenants.
Comme on le voit, cette phrase intervient après la mobilisation du financement destiné à la réalisation de cette infrastructure. En effet, Alamine Ousmane Mey, s’est retrouvé avec Mustafa Sajjad Hussain à Yaoundé le 15 mai 2026. Le ministre de l’Économie et le directeur exécutif de Standard Chartered Bank ont signé un accord.
La route Ebolowa-Akom II-Kribi attend toujours d’être réalisée
Il s’agit d’un prêt de 130,4 milliards Fcfa pour la construction de la route Ebolowa-Akom II-Kribi. Et cette nouvelle enveloppe, les financements mobilisés auprès de la banque britannique pour ce projet sont estimés à 138,2 milliards Fcfa.
Une distance de plus de 160 kilomètres
Aussi, dans les calculs, cette route a une distance estimée à plus de 160 kilomètres. Et c’est depuis 2011 que son lancement at été annoncé, par Paul Biya au Comice agropastoral d’Ebolowa. Toutefois, les difficultés liées à la mobilisation des ressources financières ont retardé sa concrétisation jusqu’ici.
Alors, il faut relever que ça va améliorer les échanges entre le Cameroun et certains pays voisins. Notamment le Congo, le Gabon, le Tchad et la République centrafricaine (RCA).Ainsi, la libération des emprises apparaît comme l’une des dernières étapes administratives. Ceci, avant le lancement effectif d’un chantier présenté par les autorités camerounaises comme stratégique pour le développement économique du Sud. Et le amélioration des corridors commerciaux en Afrique centrale.











