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Mrc /Willy Mengue : La cause renvoyée au 4 août 2026

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L’audience de l’affaire Mrc contre Willy Mengue s’est tenue au Tribunal de première instance de Yaoundé. À dans la chambre des référés, d’heure en heure. C’était ce mardi 28 juillet 2026.

L’affaire Mrc contre Willy Mengue et deux autres était appelée ce 28 juillet 2026 à la barre. A l’appel de l’affaire, la composition de la juridiction avait encore changé. Le chef de juridiction s’est fait suppléer par l’un de ses juges.

Les parties étaient représentées par leurs conseils. Présent, sieur Willy Mengue est resté calme dans la salle d’audience. Contrairement à son habitude d’occuper le parquet du Tribunal avec son conseil. « À la dernière audience, cette attitude a fait rebondir Me Emmanuel Simh. Qui lui a demandé s’il était Me Mengue, un avocat, pour occuper le parquet au lieu d’être à la barre. Comme partie au procès. L’incident avait été clos par l’intervention de son conseil », affirme le collectif des avocats du Mrc.

Arguments écrits des parties

L’audience de ce jour revenait pour les conclusions écrites du Mrc. « Ses conseils ont déclaré s’en tenir à leurs dernières écritures. Après avoir pris connaissance des répliques de Me Bipan (conseil des demandeurs) déclaré empêché par son collaborateur. Avocat en stage, et présent à l’audience », disent-ils.

Selon la défense du Mrc, l’affaire mérite d’être retenue. Comme elle l’a annoncé dans sa précédente communication après la dernière audience. Il est question que le juge prenne connaissance de l’écho sonore des prétentions. Et arguments écrits des parties avant toute suite à donner à l’affaire.

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D’après le compte rendu fait par Me Hippolyte Bt Meli pour le compte du Collectif Sylvain Souop. « Le confrère en stage au cabinet Bipan déclare n’avoir pas reçu mandat pour plaider l’affaire. Et refuse d’exposer sur la demande de désignation d’un mandataire ad-hoc chargé d’administrer le Mrc ». Il s’ensuit une véhémente opposition de la défense du Mrc qui veut terminer le règlement du litige.

Le cabinet de Me Bipan maintient son droit de se taire. « Ce droit pouvant être légitime parce qu’il attend encore d’être honoré. La défense du Mrc consent à ce que l’affaire soit débattue à armes égales. Le confrère doit être honoré, il ne plaide pas pro bono », raconte Me Hippolyte Meli.

Interrogatoire légitime

Il ajoute : « La présidente annonce que l’affaire fera l’objet d’une communication au ministère public pour ses réquisitions. La défense du Mrc réagit en s’appuyant sur les dispositions de l’article 36 du Code de procédure civile et commerciale. Il ne s’agit pas d’une cause communicable. Elle se demande la provenance de cette démarche, rappelant toutefois que le ministère public peut revendiquer le dossier. Tout comme le juge peut le décider d’office ».

Et de continuer : « A cette interrogation légitime, la Présidente répond que c’est suivant son imperium. La défense du Mrc s’incline et maintient sa demande de débats oraux dans l’affaire avant ladite communication au Mp. Question de lui faire parvenir aussi les notes d’audience à toutes fins utiles ». Sur ce, l’affaire est renvoyée au 4 août 2026 à 12 h pour débats.

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