Dans un communiqué, le collectif de la diaspora camerounaise annonce deux journées d’hommage à Anicet Ekane, les 24 et 25 avril 2026 à Paris, et appelle à une mobilisation massive.
Le collectif de la diaspora camerounaise sort de sa réserve. Dans un communiqué rendu public, il annonce l’organisation d’un hommage à Anicet Ekane, figure politique présentée comme un symbole de résistance. L’événement se tiendra les 24 et 25 avril 2026 à Paris, avec deux moments majeurs. D’abord, une conférence est prévue le vendredi 24 avril à partir de 16 heures au Blanc-Mesnil. Ensuite, une marche pacifique est annoncée le samedi 25 avril dès 10 heures à la Place de la République. Les organisateurs entendent faire de ces rendez-vous des temps forts de mémoire collective.
Dans leur texte, les signataires insistent sur la portée symbolique de cette initiative. Ils évoquent un homme engagé, dont le parcours incarne, selon eux, le combat pour la justice. Ainsi, la diaspora veut offrir un espace d’expression et de reconnaissance, loin des tensions observées au Cameroun. En effet, le collectif fait allusion à des tentatives de perturbation des cérémonies prévues au pays. Dès lors, il affirme que la diaspora constitue un relais essentiel. Elle serait capable de porter cet hommage avec force et visibilité.
Engagement collectif
Par ailleurs, les organisateurs lancent un appel appuyé à la mobilisation. Médias, influenceurs, militants et citoyens sont invités à s’impliquer activement. De plus, un soutien financier est sollicité pour couvrir les besoins logistiques liés à l’événement. Le communiqué appelle à l’unité et à la responsabilité. Pour ses auteurs, l’heure n’est plus à l’attente, mais à l’engagement collectif.
Rappelons qu’Anicet Ekane est décédé le 1er décembre 2025 dans un contexte marqué par des tensions politiques persistantes. Sa disparition a suscité de nombreuses réactions, notamment au sein de l’opposition et de la société civile. Depuis lors, hommages et prises de parole se multiplient, traduisant l’empreinte laissée par l’homme. Ainsi, à travers cette initiative parisienne, la diaspora camerounaise veut marquer les esprits, tout en ravivant le souvenir d’un acteur majeur de la vie politique nationale.
















