À l’approche de la Journée internationale de la liberté de la presse, célébrée le 3 mai, le SPIC Littoral lance une semaine d’actions pour défendre les droits des journalistes et promouvoir un syndicalisme plus engagé dans les médias camerounais.
Le Syndicat national des professionnels de l’information et de la communication (Spic), section Littoral, organise du 25 avril au 3 mai 2026 la première édition de la Semaine du syndicalisme agissant dans les médias (Ssynam), en prélude à la journée internationale de la liberté de la presse.
Cette initiative vise à renforcer la culture syndicale et la solidarité entre professionnels des médias, dans un contexte marqué par de nombreuses difficultés dans l’exercice du métier.
Pendant neuf jours, plusieurs activités sont prévues à Douala, notamment des visites dans des organes de presse et des écoles de formation, ainsi qu’une action sociale en faveur d’un orphelinat
Un atelier central, organisé en partenariat avec le think tank The Okwelians, portera sur la « souveraineté narrative et le traitement de l’information » , avec pour objectif de mieux outiller les journalistes face aux enjeux contemporains.
Au-delà de la commémoration, le Spic Littoral entend attirer l’attention sur les conditions de travail des journalistes au Cameroun. Le syndicat dénonce notamment les intimidations, les enlèvements, les violences, ainsi que la précarité et le manque de soutien public à la presse.
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En mémoire des journalistes disparus
La semaine s’achèvera le 3 mai par une cérémonie marquée par un moment de recueillement en mémoire des journalistes disparus, la lecture du message du Secrétaire général de l’Onu et des activités symboliques.
À travers cette première édition, le Spic veut mettre en place un syndicalisme plus actif et structuré dans le paysage médiatique camerounais.
















