Le poste du bataillon d’intervention rapide (BIR) de Bagaram a été attaqué à Hile Halifa par des combattants de Boko Haram, le 19 février 2026. La riposte des soldats camerounais a permis de neutraliser cinq terroristes. Un militaire a toutefois perdu la vie lors des affrontements.
Dans la matinée du jeudi 19 février 2026, des combattants de Boko Haram ont pris pour cible le poste du BIR à Hile Halifa, dans la région de l’Extrême-Nord. La réaction des soldats a été rapide. Cinq assaillants ont été neutralisés et leurs armes saisies.
Le soldat de 2ᵉ classe Wakom Spkassa Barthélemy a été tué au cours de la riposte. Dans cette région frontalière du Nigeria et du Lac Tchad, les incursions de Boko Haram restent fréquentes et meurtrières. Elles exposent aussi bien les militaires que les populations civiles.
Cette attaque intervient quelques jours après un autre acte de violence à Kissangu, dans la zone du Lac.
Dans la nuit du 13 au 14 février, selon des sources locales, des combattants de Boko Haram y ont égorgé deux civils et enlevé plusieurs personnes. La zone demeure marquée par une insécurité persistante.
Des risques au-delà des combats
Les militaires camerounais ne sont pas exposés uniquement aux attaques terroristes.
Le 17 février, une collision sur la route de Maroua-Mora a coûté la vie à deux soldats du BIR et quatre civils. Les deux véhicules ont pris feu.
Même en déplacement, les soldats courent des risques.
















