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Nkoteng : Libérée après des accusations de trafic de chair humaine

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L’affaire qui secoue Nkoteng depuis quelques jours connaît un important rebondissement. Aïssatou, restauratrice accusée d’être impliquée dans un présumé trafic de chair humaine, a été remise en liberté de 23 septembre 2026. Son accusateur serait revenu sur ses premières déclarations lors d’une confrontation, selon la famille de la restauratrice.

Accusée d’être au cœur d’un présumé trafic de chair humaine, une restauratrice de Nkoteng, connue sous le nom de « Mama Aïssatou » ou « Doudou » vient de retrouver la liberté. L’homme qui l’avait mise en cause serait revenu sur ses déclarations.

Pour revenir sur les fait, l’affaire éclate après l’interpellation d’un homme d’une quarantaine d’années à Ezézang, près de Sa’a. Des habitants le surprennent dans une zone broussailleuse, à proximité d’un corps sans vie. Selon plusieurs récits, il aurait été découvert alors qu’il s’apprêtait à découper une dépouille.

Selon de nouvelles informations communiquées autour de l’affaire, la victime serait un cacaoculteur âgé d’environ 70 ans. Le suspect aurait travaillé pour lui avant les faits. Un différend les aurait opposés au sujet de 150 000 FCFA de salaire qui n’auraient pas été payés. Ce conflit est évoqué comme une piste pouvant expliquer le meurtre.

Après son interpellation, l’homme fait de graves déclarations devant les habitants. Il affirme être impliqué dans quatre meurtres. Il met également en cause une restauratrice de Nkoteng connue sous le nom de « Mama Aïssatou » ou « Doudou ».

Selon ses premières déclarations, la restauratrice lui aurait passé des « commandes ». Il affirme également qu’un autre homme récupérait les « colis » pour les lui remettre. L’histoire se propage rapidement sur les réseaux sociaux. Des publications accusent alors Aïssatou de vendre de la chair humaine dans son restaurant.

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Aïssatou interpellée

Les premières déclarations du suspect orientent ensuite les enquêteurs vers la restauratrice. Aïssatou est interpellée. Des médias annoncent alors qu’elle doit être présentée au procureur de la République près les tribunaux de Nanga-Eboko. Son nom et son image circulent massivement sur les réseaux sociaux. Elle y est présentée comme responsable d’un trafic de chair humaine, alors que l’enquête est toujours en cours.

Le suspect retire ses accusations

Le 23 septembre, l’affaire connaît un nouveau rebondissement. Selon un communiqué diffusé par la famille d’Aïssatou, une confrontation est organisée entre la restauratrice et son accusateur. Face aux enquêteurs, l’homme serait revenu sur ses premières déclarations. Il aurait finalement affirmé ne pas connaître Aïssatou.

Toujours selon la famille, les investigations n’auraient révélé aucun lien entre les deux personnes. La restauratrice aurait alors été remise en liberté. Aucune charge n’aurait été retenue contre elle. L’enquête doit désormais déterminer les circonstances exactes de la mort de la victime. Elle devra également établir le mobile du crime et les responsabilités éventuelles du principal suspect.

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