Selon les sources judiciaires en Norvège, la première audience de l’affaire Ayaba Cho pourrait débuter le 15 septembre 2026 en Norvège.
En effet, l’affaire Ayaba Cho pourrait connaître une nouvelle évolution judiciaire en septembre prochain en Norvège. L’information est aussi donnée par l’avocat américano-camerounais Emmanuel Nsahlai. Ce dernier va également citer des sources judiciaires norvégiennes confirmant la même information.
Cho Lucas Ayaba devant le tribunal du district d’Oslo
Aussi, certains confrères nous ont parlé avec réserve : « Cho Lucas Ayaba serait programmé pour comparaître devant le tribunal du district d’Oslo. Ce sera à partir du 15 septembre 2026. Du moins c’est une information puisée à bonne source », révèle Fredy Ebulan depuis Bærum. Une ville située à environ 25 km à l’Ouest d’Oslo.
Me Nsahlai va précisant que le dossier serait suivi par Anette Berger, de Kripos. Une unité norvégienne chargée notamment des crimes internationaux. Elle y sera en qualité de procureure principale.
Seulement, nous indique-t-on, « l’acte d’accusation définitif n’a pas encore été émis. Ce qui demande à considérer cette échéance avec prudence en l’absence, à ce stade, de confirmation publique indépendante ».
Crimes contre l’humanité
Pour rappel, Ayaba Cho a été arrêté à Oslo en septembre 2024. Il est présenté par Human Rights Watch et certains médias. Comme un dirigeant séparatiste camerounais soupçonné par les autorités norvégiennes d’incitation à commettre des crimes contre l’humanité. Dans le cadre du conflit armé en cours dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest au Cameroun.
Il est cité comme le chef de l’Ambazonia Governing Council. Un organe lié aux Ambazonia Defence Forces. Il est considéré par les enquêteurs norvégiens comme un acteur principal du conflit, très suivi depuis plusieurs années. En raison des graves exactions commises contre les civils et les soldats de l’armée régulière.
Alors, le dossier semble entrer dans une phase surement plus décisive. Ceci, après plusieurs prolongations de sa détention provisoire pour permettre la poursuite des investigations.
















