Un homme de 41 ans a été interpellé à New-Bell, à Douala, avec un sac contenant plusieurs ossements présumés humains. L’opération s’est déroulée le 23 septembre 2026 à Nkolmintag. Une enquête est en cours pour déterminer l’origine et la destination de ces ossements.
Une découverte inhabituelle a été faite à New-Bell, au quartier Nkolmintag dans la ville de Douala. Un homme a été interpellé en possession d’ossements qui seraient d’origine humaine. L’interpellation s’est déroulée le 23 septembre 2026. Elle est intervenue lors d’une opération contre la criminalité menée par la compagnie de gendarmerie de Douala I.
Au cours de l’intervention, les gendarmes ont interpellé l’homme âgé de 41 ans. À proximité du suspect, ils ont découvert un sac contenant les ossements humains.
Parmi les éléments saisis figurait notamment un crâne. Des images de l’opération ont ensuite été diffusées par la Gendarmerie nationale, selon les médias ayant rapporté l’affaire.
Le suspect donne sa version
Interrogé par les gendarmes, l’homme aurait contesté être à l’origine des ossements. Selon sa version, une autre personne lui aurait remis le sac. Pour l’heure, l’identité de cette personne qui lui aurait remis le sac n’est pas encore connu.
La compagnie de gendarmerie de Douala I a ouvert une enquête afin de faire la lumière sur cette affaire. Les enquêteurs chercheront notamment à déterminer s’il pourrait s’agir d’un trafic d’ossements humains impliquant un réseau. Ils devront également établir les circonstances dans lesquelles les ossements ont été récupérés, leur provenance et leur destination.
L’affaire intervient quelques mois après une autre opération concernant des ossements humains au Cameroun. Le 25 mai 2026, la brigade de gendarmerie de Soa avait interpellé deux hommes en possession d’ossements, dont quatre crânes.
La Gendarmerie nationale avait alors indiqué enquêter sur leur origine et les circonstances de leur détention. Pour l’affaire de New-Bell, les résultats de l’enquête devront permettre d’éclaircir les circonstances entourant cette découverte et d’établir d’éventuelles responsabilités.











