Le conseil pour la souveraineté du Cameroun (Csc), établi dans l’hexagone enrage contre la non déclaration des biens. Contre le non-respect de l’article 66 de la constitution par ceux qui nous gouvernent.
Le Conseil pour la Souveraineté du Cameroun (Csc), un organe basé à l’extérieur, en a après le pouvoir en place. Il vient de commettre un communiqué. Portant sur « les implications du non-respect de l’article 66 de la constitution par le régime sortant ». Cette sortie date du 5 mai 2026.
Violation des obligations constitutionnelles
Dans sa résolution n° 010 du 5 avril 2026. Le Conseil pour la Souveraineté du Cameroun (CSC) avait fixé au 1er mai 2026. Une date limite pour que les membres désignés du régime sortant déclarent leur patrimoine. Conformément à l’article 66 de la Constitution du Cameroun. La résolution exigeait en outre que ces déclarations soient publiées dans au moins cinq journaux nationaux.
Etbì, passé ce délai, « le CSC constate avec regret qu’à l’échéance fixée, aucune déclaration de ce type n’a été effectuée. Ce manquement constitue une violation manifeste des obligations constitutionnelles. Et reflète un mépris persistant pour les institutions représentant la volonté souveraine du peuple camerounais ».
Enrichissement illicite
Donc, conformément à cette résolution n° 010, ce défaut est désormais interprété. Comme une reconnaissance implicite d’enrichissement illicite au détriment de la nation. Et du peuple camerounais qui continue de croupir dans une pauvreté abjecte. Exacerbée par des infrastructures sanitaires, éducatives et de transport largement insuffisants.
ainsi donc, « …Le CSC, agissant comme parlement du peuple, affirme par la présente son engagement à prendre toutes les mesures. Pour garantir la restitution des biens acquis illégalement », promet le Csc.
















