Il s’agit de la transparence climatique avec un point majeur sur les CDN 3.0 en Afrique centrale. L’atelier technique s’est ouvert le 23 avril 2026 dans la principale métropole économique du Cameroun.
Les travaux ont donc porté sur l’opérationnalisation et le financement des Contributions Déterminées au niveau national 3.0 (CDN 3.0). Des États membres de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC). Près de 50 participants venus d’Afrique centrale y ont pris part. C’est une volonté portée par le Hub régional pour la transparence de l’action climatique en Afrique centrale. Avec l’appui de l’Initiative pour la transparence de l’action climatique (Icat).
Solution à la crise environnementale
A l’ouverture, Remy Mukongo Shabantu a souligné l’importance stratégique de la sous-région dans la lutte contre le changement climatique. Pour le représentant du Commissaire de la CEEAC. En charge de l’environnement, des ressources naturelles. De l’agriculture et du développement rural, « l’Afrique centrale occupe une place stratégique dans l’équilibre climatique mondial ».
Car, « cette région abrite des écosystèmes essentiels. Notamment le bassin du Congo, deuxième massif forestier tropical de la planète. Il s’agit donc d’une région solution à la crise environnementale que traverse le monde. Mais, malgré cette contribution majeure à la régulation du climat mondial, Les pays d’Afrique centrale demeurent parmi les plus vulnérables aux effets du changement climatique », va-t-il regretter.
Et toujours dans ses explications, Remy Mukongo Shabantu est allé. Indiquant les effets néfastes du changement climatique sur les pays de l’Afrique centrale. Une manière pour lui de souligner l’urgence et la pertinence de la rencontre de Douala.
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Les engagements internationaux
Pour les organisateurs, l’objectif poursuivi par ladite rencontre, c’est de renforcer les capacités. Des pays dans l’élaboration, la mise en œuvre et le suivi des Contributions déterminées au niveau national (CDN). Ceci en adéquation avec les engagements internationaux.
Et justement, dans la liste des priorités figurent la mise en place d’un centre d’expertise sous-régional sur la transparence climatique. L’évaluation des besoins des États afin d’identifier les principales lacunes. Ainsi que le renforcement des capacités humaines et institutionnelles. Aussi, l’atelier a prévu la création d’un réseau de spécialistes à travers des groupes de travail. Des formations et des échanges d’expériences.
Renforcement du leadership des décideurs
Pour la mémoire, il est à retenir que depuis sa création en 2022, le Hub régional accompagne les pays d’Afrique centrale. Pour ce qui est de la mise en œuvre des politiques visant à améliorer la transparence de l’action climatique.
Autres points majeurs en débat : l’opérationnalisation des CDN 3.0, l’élaboration de plans d’investissement et de financement. La maîtrise des mécanismes de financement climatique alignés aux cadres internationaux. Les travaux qui s’achèvent le 25 avril 2026 ont mis un point d’honneur sur le renforcement du leadership des décideurs. Et l’harmonisation des outils existants.















