Le mandat d’António Guterres, secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (Onu) arrive à son terme en décembre prochain.
Alors que le mandat d’António Guterres arrive à son terme en décembre 2026, la diplomatie mondiale s’active déjà. Pour identifier celui ou celle qui prendra les rênes de l’Organisation des Nations unies dès janvier 2027.
Dans un contexte géopolitique marqué par des tensions sans précédent, quatre personnalités majeures émergent. Comme des candidats sérieux à ce poste de secrétaire du monde. Parmi eux, l’Argentin Rafael Grossi, actuel patron de l’AIEA, dont l’expertise sur les crises nucléaires est un atout de poids.
Et la Chilienne Michelle Bachelet, dont la stature d’ex-présidente et d’ancienne haute-commissaire aux droits de l’homme impose le respect. Sur les questions de gouvernance. À leurs côtés, la Costaricienne Rebeca Grynspan, aujourd’hui à la tête de la CNUCED, porte une voix experte. Sur les enjeux cruciaux de développement et de coopération économique.
L’ONU appelle à « relancer le moteur du développement » face au « chaos climatique »
Stabilité continentale
Enfin, l’Afrique pourrait jouer un rôle déterminant avec la figure de Macky Sall. L’ancien président sénégalais et ex-dirigeant de l’Union africaine bénéficie. Jouit d’une aura internationale solide grâce à son implication sur le climat. Et la stabilité continentale.
Le processus de sélection, qui devra concilier les intérêts des membres permanents du Conseil de sécurité. Et les aspirations des différentes régions du globe, s’annoncent d’ores et déjà. Comme l’un des chocs diplomatiques les plus scrutés de l’année 2026.
António Guterres, le neuvième secrétaire général de l’Organisation des Nations unies, a pris ses fonctions le 1ᵉʳ janvier 2017. Ayant été témoin de la souffrance des êtres humains les plus vulnérables de la planète. Des camps de réfugiés aux zones de guerre. Le Secrétaire général est résolu à mettre la dignité humaine au cœur de son action.
Défis mondiaux sans précédent
Dans une période de défis mondiaux sans précédent, il s’est appuyé sur son engagement envers la Charte des Nations Unies pour mobiliser le monde et lancer des actions. Pour répondre à la pandémie de COVID-19, faire face à l’urgence climatique. Faire progresser l’égalité des sexes et réaliser des réformes ambitieuses au XXIᵉ siècle pour renforcer les efforts cruciaux entrepris par l’Organisation pour assurer la paix, le développement durable, les droits de l’homme et l’aide humanitaire.
















