Le Vih continue de faire parler de lui-même dans le Littoral. Des révélations ont été faites lors du lancement de l’activité d’intégration de testing de la maladie. À toutes les portes d’entrée à l’Hôpital de district de Bonassama le jeudi 24 septembre 2026.
La situation demeure préoccupante pour les professionnels de la santé qui ont révélé que près de 800 personnes vivant avec le Vih ont déserté les hôpitaux. Et se pavanent dans la nature dans la région du Littoral qui compte à ce jour 72 décès enregistrés.
Partages de connaissances
Ainsi donc, une formation spécifique a été faite à l’unité de prise en charge du Vih/Sida. Avec l’appui technique de la Fondation Elizabeth Glaser Pediatric AIDS (EGPAF). Dans la salle, les chefs de service, les majors de toutes les portes d’entrée, les médecins. Et surtout du directeur dudit hôpital, qui a suivi tous les modules au menu.
Tour à tour, les Dr Grace Nyemb, Tatiana Djeussi et Clarisse Kadjeu vont présenter les outils et techniques de dépistage. Les techniques d’approche pour rassurer les patients, la réduction des stigmatisations.
Un grand moment de partage de connaissances et de techniques pour lutter contre le Sida et ses effets nocifs. Pour le Dr Alphonse Bahiya, « c’est une formation qui est fondamentale. Elle permet une mise à nouveau. Cette formation est le transfert des compétences au niveau des services ».
Le transfert des compétences
« C’est-à-dire l’intégration des services qui se font au niveau de l’UPEC, par rapport au Vih. Vers les autres services au niveau des portes d’entrée », va déclarer monsieur le Directeur, resté jusqu’à la fin. En prenant beaucoup de notes : « C’est pour servir d’exemple à mes collaborateurs. Pour qu’ils puissent comprendre l’importance de cette formation. Qui est le transfert des compétences au niveau des services… », va expliquer sa présence à la formation.
Pour le Dr Grace Nyemb, « ces formations permettent de pouvoir amener tous les acteurs à avoir le même niveau de compétence. « Pour savoir quoi dire, quand dire, comment dire aux patients », a laissé entendre la formatrice d’EGPAF. Et par ailleurs clinical advisor.











