Lors d’une rencontre à Yaoundé, le Cameroun et l’UE ont franchi une étape décisive, en matière d’infrastructures routières. Ils ont convenu d’une accélération des projets de mobilité urbaine.
Sous l’impulsion de la stratégie Global Gateway. La coopération entre le Cameroun et l’Union européenne franchit une étape décisive. Dans la modernisation des infrastructures de transport. La ministre de l’Habitat et du Développement Urbain, Célestine Ketcha Courtès vient de tenir à Yaoundé une séance de travail déterminante.
Projets de mobilité urbaine
Avec une mission de hauts responsables de la Commission européenne. Celle-ci était conduite par Sergio Oliete. Chef d’unité Transport durable à la direction générale des Partenariats internationaux.
Pour le Cameroun, l’enjeu majeur de cette rencontre résidait dans l’accélération des projets de mobilité urbaine. Avec un focus particulier sur l’échangeur de Minkoameyos. « Ce point de jonction stratégique, futur cœur battant de la circulation régionale. Va assurer la connexion fluide entre la voie de contournement de Yaoundé. L’autoroute Yaoundé-Douala et la pénétrante de Nkolbisson », a appris la presse.
Orientations prioritaires
Au cours de cette rencontre, la délégation européenne s’est dite impressionnée par la progression des travaux sur le terrain. Au finish les deux parties ont accordé leurs violons sur les orientations prioritaires pour la période 2028-2034. En « renforçant les capacités techniques des cadres camerounais et en optimisant la performance du chantier ».
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« ce partenariat international garantit que les grands projets structurants de la capitale seront livrés dans les délais. Transformant durablement le quotidien des usagers. Et l’économie nationale », rassure la ministre de l’Habitat et du Développement urbain. Célestine Ketcha Courtès.
Relevons que le partenariat entre l’Union européenne et la Cameroun est au beau fixe. 19 millions d’euros, soit environ 12,46 milliards Fcfa. C’est le montant global qui avait été mis à la disposition du Cameroun par l’Union européenne. Pour le financement de deux programmes.
Production d’énergies renouvelables
Le premier : « Appui au développement économique par la promotion des Chaines de valeur et de l’initiative privée ». Bénéficie d’une enveloppe de 15 millions d’Euros soit environ 9,84 milliards Fcfa. »
Il s’agira grâce à ce financement de soutenir la compétitivité des entreprises nationales à travers des appuis directs. D’améliorer le climat des affaires et de faciliter l’accès des financements aux entreprises. Via une facilité de financement en appui au développement des chaînes de valeur.
Le deuxième programme : « Appui à l’augmentation des capacités d’électricité d’origine renouvelable », bénéficie quant à lui d’une subvention de l’Eu d’un montant de 4 millions d’euros, soit environ 2,62 milliards Fcfa. Destinée au financement du développement de la capacité de production électrique d’énergies renouvelables. Notamment l’hydroélectricité, le photovoltaïque et la biomasse.
Cette action visait spécifiquement la promotion des énergies renouvelables. A travers le renforcement des capacités de production électrique. Dans les zones peu desservies par les grands réseaux d’interconnexion en construction.
















