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Conseil constitutionnel : Paul Nchoji Nkwi pour assurer l’intérim

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Après le décès de Clément Atangana, le nom de Paul Nchoji Nkwi revient pour assurer la continuité au Conseil constitutionnel. Doyen d’âge de l’institution, il est concerné par les règles de remplacement temporaire du président.

La disparition de Clément Atangana pose désormais la question de la continuité à la tête du Conseil constitutionnel. Après plus de huit années passées à la présidence de l’institution, le haut magistrat laisse un poste vacant. Son décès ouvre une période inédite depuis l’installation effective du Conseil en 2018.

Pourquoi le nom de Paul Nchoji Nkwi revient-il ?

Au sein du Conseil constitutionnel, Paul Nchoji Nkwi occupe une position particulière. Né en 1940, l’universitaire et anthropologue de 85 ans est le membre le plus âgé de l’institution. Il fait également partie des premiers conseillers nommés lors de la mise en place effective du Conseil en 2018.

Cette qualité joue un rôle dans le fonctionnement de l’institution. En effet, la loi n°2004/004 du 21 avril 2004 prévoit le remplacement temporaire du président par le membre le plus âgé lorsque celui-ci se trouve provisoirement empêché d’exercer ses fonctions. C’est dans ce contexte que Paul Nchoji Nkwi se retrouve au premier plan après la disparition de Clément Atangana.

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Le décès ouvre cependant une vacance définitive

Toutefois, le décès de Clément Atangana crée une situation différente d’un empêchement temporaire. Le poste de président du Conseil constitutionnel se retrouve désormais sans titulaire.

Cette situation est encadrée par la loi n°2004/005 du 21 avril 2004, qui fixe le statut des membres du Conseil constitutionnel. Son article 24 prévoit la procédure à suivre lorsque la présidence devient vacante.

En cas de décès, de démission ou de toute autre cause de vacance, le président de la République nomme un nouveau président. La Constitution camerounaise va également dans ce sens. Le président de la République désigne trois des onze membres du Conseil constitutionnel.

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La première transition à la tête du Conseil constitutionnel

Le président du Conseil fait partie de ces trois membres. Ainsi, son statut de membre le plus âgé ne fait pas automatiquement de Paul Nchoji Nkwi le successeur de Clément Atangana. Ce décès ouvre la première transition à la tête du Conseil constitutionnel depuis son installation effective en 2018.

Premier président de l’institution, Clément Atangana avait été reconduit pour un nouveau mandat de six ans en janvier 2024. Dans l’attente de la nomination de son successeur, Paul Nchoji Nkwi se retrouve donc au premier plan pour assurer la continuité de l’institution. La désignation du prochain président ouvrira une nouvelle étape dans l’histoire du Conseil constitutionnel.

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