Trois personnes ont récemment été interpellées à Bétaré-Oya, dans le département du Lom-et-Djérem. Ils étaient en possession d’un sac d’ossements, présumés humains.
Un contrôle routier ordinaire a conduit à une découverte inhabituelle à Bétaré-Oya. Les autorités ont saisie un sac à dos, contenant 76 ossements présumés humains.
L’affaire commence le 22 septembre 2026, vers 20 h 50, sur l’axe Bétaré-Oya–Ndokayo. Un poste de contrôle mixte Gendarmerie-Police contrôle alors un véhicule de transport clandestin.
À bord se trouve Assamba Dong Olmert, âgé de 24 ans. Lors de la fouille, les gendarmes découvrent le sac à dos de couleur noir. Celui-ci contient 76 éléments présentés comme des ossements humains.
Entendu après cette découverte, Assamba Dong Olmert aurait déclaré que le sac appartenait à un homme surnommé « Rasta ». Ce dernier résiderait à Bétaré-Oya. Cette déclaration pousse les enquêteurs à poursuivre leurs recherches.
Le lendemain, 23 septembre, les forces de sécurité interpellent Samolo Séraphin, alias « Rasta », vers 8 heures. Trois heures plus tard, les enquêteurs interpellent aussi Bikoul Mfoulou Toussin, alias « Puyol », âgé de 25 ans. Les deux hommes sont entendus comme suspects dans cette affaire.
Selon les informations disponibles, la brigade de gendarmerie de Bétaré-Oya mène l’enquête sous la direction de son chef, Donald Tamkam. Les investigations se déroulent sous la supervision du colonel Nnoko Ndige Divine et la coordination de Mvetimbi Albert Axel, commandant de la Compagnie de gendarmerie de Bertoua.
Dans cette affaire, une éventuelle profanation de tombeaux fait partie des pistes examinées. Cependant, les enquêteurs devront établir les circonstances dans lesquelles ces éléments ont été récupérés.
Ils devront également vérifier les différentes déclarations recueillies et établir les éventuels liens entre les trois suspects.












