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Palmeraie d’Ezéka : Socapalm et Opalm rassurent les planteurs

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Trans Afrique

Réunis à Douala le 11 mars 2026, les responsables de la Socapalm, d’Opalm et les planteurs partenaires d’Eséka ont officialisé la cession de la palmeraie à Opalm. Ils ont également rassuré sur la continuité des activités du personnel et l’avenir de la filière locale.

La Société camerounaise de palmeraies (Socapalm), l’entreprise Opalm et les planteurs partenaires d’Eséka se sont retrouvés à Douala. La rencontre a eu lieu à l’hôtel Starland et visait à officialiser la cession d’actifs de Socapalm à Opalm. L’objectif était aussi de rassurer les planteurs partenaires sur l’avenir de leur collaboration avec le nouvel opérateur.

Selon les responsables des deux entreprises, cette cession ne perturbera pas les activités des planteurs, pilier du développement de la filière. Au-delà de la formalisation de l’opération, les échanges ont permis de lever les inquiétudes de ces acteurs essentiels de la filière huile de palme.

Cette rencontre fait suite aux inquiétudes qui habitaient les rangs des planteurs partenaires d’Eséka. Ces derniers redoutaient qu’avec l’arrivée du nouvel opérateur, les engagements contractuels pris par la Socapalm ne soient plus respectés, notamment en matière de droits acquis, d’ancienneté et d’avantages sociaux du personnel.

Pour Socapalm, cette rencontre à Douala était indispensable. « Les planteurs partenaires constituent le socle de notre écosystème. Nous tenions à les rassurer : cette cession n’est pas une rupture, mais une évolution naturelle qui garantit la pérennité de leurs activités et le respect de nos engagements historiques », a déclaré Frédéric Augé, directeur général de Socapalm.

Palmier à huile : un soutien à la production de semences en perspective

Le développement de la plantation d’Eséka

De son côté, le repreneur Opalm a présenté sa vision pour le développement de la plantation d’Eséka. L’entreprise entend s’appuyer sur un « triptyque » axé sur l’accompagnement de proximité des planteurs, la modernisation des outils de production et l’optimisation des performances.

L’arrivée d’Opalm à Eséka s’inscrit dans une dynamique de croissance. « Notre priorité est d’accompagner les planteurs vers une meilleure rentabilité. Nous ne venons pas seulement pour maintenir l’activité, mais pour l’optimiser ensemble », a expliqué Tarek Daoud, directeur général d’Opalm, évoquant également l’apport d’une expertise technique renouvelée.

À l’issue de la réunion, les planteurs partenaires ont exprimé leur satisfaction face aux assurances données par les deux entreprises. Pour ces acteurs clés de l’économie locale, cette nouvelle dynamique pourrait ouvrir des perspectives encourageantes pour la filière huile de palme au Cameroun.

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