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Santé de Djeukam Tchameni : Me Alice Nkom tire la sonnette d’alarme

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Le porte-parole du président du Fscn prend l’opinion nationale et internationale à témoin face à ce qui s’apparente à une détention arbitraire de Djeukam Tchameni.

Me Alice Nkom s’inquiète de la santé de Djeukam Tchameni. Dans une note à elle attribuée, l’avocate alerte sur les conditions de détention et l’état de santé de ce leader politique embastillé. « Des informations dignes de foi nous alertent sur une dégradation inquiétante de l’état physique et psychologique de M. Djeukam Tchameni alors qu’il est détenu depuis le 24 octobre 2025 à la prison centrale de Kondengui, après son arrestation arbitraire et son incarcération au SED », dénonce Me Alice Nkom.

Privé de soins

Elle qui affirme qu’« après la mise à mort de son co-détenu Anicet Ekane, délibérément privé de soins appropriés, le Président Issa Tchiroma Bakary met en garde contre un nouveau décès en détention et demande la libération immédiate de  Djeukam Tchameni , ainsi que sa prise en charge dans un centre hospitalier adéquat ».

Poursuivant, la porte-parole du candidat du Fscn informe que «  le président Issa Tchiroma Bakary tient à attirer l’attention des autorités politiques et judiciaires actuelles sur leur responsabilité pleine et entière quant à l’état de santé et à l’intégrité de toute personne placée sous leur garde, et réitère sa demande de remise en liberté de tous les citoyens camerounais raflés, en dehors de tout cadre légal, pendant et en dehors des manifestations post-électorales nationales ».

 Rappelons qu’Anicet Ekane est mort le 1er décembre, en détention, au centre médical de la gendarmerie nationale à Yaoundé.  Le président du Manidem avait rallié celui du Fscn Issa Tchiroma Bakary, lors de la présidentielle controversée du 12 octobre, remportée par Paul Biya.

Cameroun : 3000 prisonniers d’opinion dans les geôles

Raviver les craintes

Ses avocats avaient alerté plusieurs fois les autorités sur la dégradation de son état de santé depuis l’arrestation, le 24 octobre à Douala, de cet homme de 74 ans. Depuis lors, sa disparition continue de raviver les craintes sur le sort des autres détenus arrêtés dans le cadre de la crise post-électorale.

Parmi lesquels quelque « 2 000 personnes détenues et interpellées arbitrairement », selon le décompte de Stand Up for Cameroon, une organisation de défense des droits humains.

Un chiffre largement contesté par les autorités camerounaises qui avancent quant à elles le chiffre de 800 arrestations.

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