Yves Roger Melingui a été nommé directeur général. Au cours de l’assemblée générale et du conseil d’administration de Kpiz tenus le jeudi 26 février 2026 à Yaoundé.
La nouvelle est tombée la semaine dernière. Yves Roger Melingui, c’est son nom. Il a été porté à la tête de la Kribi port industrial zone (Kpiz). Il s’agit de la société de projet chargée de développer. Et de construire la future zone industrielle intégrée du Port de Kribi. Sa nomination a été prise au cours de l’assemblée générale ainsi que le conseil d’administration de Kpiz .
Spécialiste des PPP
Pour nombre de ses plus proches collaborateurs, le jeune homme a le profil de l’emploi. Celui qui était précédemment conseiller technique auprès du directeur général du Port Autonome de Kribi est un manager expérimenté. Spécialiste des PPP, analyste financier, il saura s’appuyer sur sa longue expérience de près de dix ans au Port Autonome de Kribi. Pour relever tous les défis qui se présenteront à lui.
Diplômé des universités d’Angers et de l’EDHEC (l’une des dix meilleures écoles de commerce en Europe), Yves Roger Melingui prend ainsi la tête de l’un des projets les plus importants du pays.
Estimé à 795 millions d’euros (521,485 milliards Fcfa), le projet qui implique le secteur privé et le PAK. A de nombreux principaux actionnaires. Ce projet couvre une superficie de près de 4 000 ha.
Stratégie d’industrialisation
Il s’inscrit ainsi dans la stratégie d’industrialisation visant à adosser des unités de transformation au port en eau profonde de Kribi. Lequel est le principal débouché maritime pour le Cameroun et les pays enclavés d’Afrique centrale, au rang desquels le nord du Congo, le Tchad et la Centrafrique.
« Les secteurs identifiés par KPIZ sont en phase avec la Stratégie nationale de développement (SND 30) et concernent notamment : l’agro-industrie, le textile, la métallurgie, le bois, les industries de construction, les industries halieutiques, les biens de grande consommation et autres », confie le conseil d’administration.
Et de poursuivre : « La première phase de la construction de celle-ci, estimée à 400 millions d’euros, sera majoritairement financée. Par la Banque africaine de développement (BAD). l’Union européenne, par le biais de son programme Global Gateway. Et par la filiale de la Banque mondiale dévolue au secteur privé, l’International Finance Corp (IFC) ».
















