Face à la montée inquiétante du phénomène des microbes qui gagne de plus en plus du terrain et fait des victimes, le gouverneur de la région du Littoral affirme que force restera à la loi et que les auteurs seront sévèrement punis.
Le phénomène des microbes qui était jusque-là connu en Côte d’Ivoire s’est curieusement déporté dans la citée économique avec son cortège de victimes. Pas plus tard que la semaine dernière, un jeune homme en a fait les frais de ses hors-la-loi dans un des quartiers résidentiels de Douala.
Suffisant pour susciter le courroux des populations et des organisations de la société civile qui sont montées au créneau. Non sans menacer de descendre dans la rue. subjugué, le gouvernement sort le muscle. « Je tiens à dire que, force restant à la loi, que les populations de la Région du Littoral en général, et celle de Douala en particulier, ait confiance aux forces de sécurité », rassure le gouverneur de la région du Littoral au cours d’une conférence de presse tenue mardi dernier en fin de matinée dans ses services à Bonanjo.
A lire : Insécurité à Douala : déjà 8 présumés « microbes » arrêtés
Au cours de cette rencontre avec les hommes de médias, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua a fait le point sur l’enquête relative à l’attaque mortelle survenue dans les quartiers Bali et Bonapriso le 20 septembre 2024. Attaque attribuée aux jeunes délinquants surnommés « Microbes ».
« Sur la quinzaine de jeunes qui ont attaqué les populations vendredi dernier entre le premier et le deuxième arrondissement de Douala, huit ont été interpellés à ce jour. Ils sont en exploitation à la police judiciaire du Littoral. Tous sont passés aux aveux », a révélé le gouverneur. Et de poursuivre: « Douala n’est pas invivable comme certains veulent le faire croire. Force restera à la loi ».
Le représentant du chef de l’Etat dans la région du Littoral en a profité pour rassurer les populations et réaffirmer l’autorité de l’État.
















