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Arlette Alemoka : « Ce prix, c’est la reconnaissance »

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Trans Afrique

Georgie Aurore Arlette Wondje Ngothy épse Alemoka est le Directeur de la police municipale de la ville de Douala. Elle occupe ce poste depuis le 26 août 2025. Elle a reçu le 1ᵉʳ prix du meilleur personnel opérationnel féminin. Décerné par le maire de la ville, le Dr Roger Mbassa Ndine.

Vous avez reçu un prix. Qu’est-ce que cela représente pour vous ?

Ce prix, c’est la reconnaissance. C’est la reconnaissance d’un travail, d’un acharnement au travail. Et aussi de la force d’un groupe. Parce que lorsqu’on gagne un prix comme celui-ci, c’est parce qu’on manage un personnel. Et ce personnel-là fait également partie des personnes qui doivent célébrer ce trophée.

Donc, c’est la célébration d’un groupe. Il s’agit de nous positionner en leader de ce groupe, pour moi, c’est une immense reconnaissance. Et aussi, une invite à continuer.

Après avoir reçu ce prix, vous vous dites qu’il faut se reposer ou bien ?

Non, c’est un processus. On a eu le prix. Ça veut dire qu’on t’encourage à poursuivre ainsi. Du coup, on ne peut pas arrêter. On va aller un peu plus loin. Peut-être un autre prix sera créé pour les prochaines actions et toute la mobilisation de la police municipale.

Peut-on voir en cela une reconnaissance du maire de la ville qui fait confiance à la femme ?

Oui, et il faut aussi reconnaître que le maire de la ville, depuis qu’il est à la Communauté urbaine Douala. Accorde une place de choix aux dames intellectuelles, aux dames qui démontrent leur envie d’innover, de proposer des solutions. Les dames de la communauté travaillent vraiment et remercient le maire de la ville.

Douala : Une dame pour commander la police municipale

Encore qu’au niveau de la communauté urbaine de Douala, on a mis sur pied un point focal genre. Pour se rassurer des évolutions qu’il y a en termes de responsabilisation des femmes à la CUD. C’est une satisfaction pour l’ensemble des femmes.

A une époque, il n’y avait pas de femmes chefs de brigade à la police municipale. Mais le maire l’a accordé. Désormais, il y a des femmes chefs de brigade. Il y a des femmes chefs de brigade dans pratiquement trois sous-directions sur quatre. C’est déjà une grande marque de reconnaissance.

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