Pour avoir uriner dans l’okok, Elle a été arrêtée par les forces de l’ordre le 16 Février 2025 à Mvengue. C’est une localité située à 150 Km de Yaoundé.
La dénommée Victorine, ou la pisseuse dans la marmite d’okok a été arrêtée par les forces de l’ordre dans son village. Ceci intervient après la révélation et le grand tollé sur cette pratique pas orthodoxe sur le repas qui était servi aux clients. Sur ces entre faits, elle avait fui la capitale pour se réfugier dans son village à Mvengue. Une commune située dans la région sud Cameroun.
Ce que l’on sait exactement de cette femme
Apres investigation, il est dit que la dénommée Victorine est une jeune femme mariée de 26 ans avec six enfants. Elle aurait commencé son activité en septembre 2024, avec son mari plombier de profession qui l’aidait souvent en cuisine. L’okok n’était pas le seul repas au menu car, il y avait également de la viande de brousse et du café. Elle n’avait pas de véritable restaurant pour vendre ses repas. De ce fait, elle se contentait d’un petit espace.
Ainsi, la cuisson de ses repas se faisait souvent chez elle à Anguissa et était transporté vers Chapelle Mvog Ada pour la commercialisation. Toutefois, son époux n’était pas au courant de ses agissements. L’homme de maison était ignorant de ce qu’elle ajoutait souvent ses urines et probablement des selles dans les repas qu’elle vendait.
D’ailleurs, lors de la perquisition de ses locaux, les forces de l’ordre ont découvert des pots contenant des urines et des selles. Il s’avère même que la mise en cause serait une habituée de ces pratiques car, elle aurait déjà été chassée à Nkoabang pour des faits similaires.
Démasquée grâce à son téléphone
Victorine a été démasquée suite au vol de son téléphone, dans lequel se trouvait des vidéos dans lesquels on l’a voit uriner dans la marmite d’okok qu’elle commercialise. Divulguée sur la toile, la scène a choqué la majorité.
Son restaurant a été détruit par ses anciens clients. Son mari et ses enfants quant à eux étaient en cavale dans leur maison pour échapper à la vindicte populaire. Tout est désormais entre les mains de la justice après son arrestation.
















