Une centaine de mototaxis ont récemment été saisies puis scellées par les autorités de la ville d’Edéa. Cette opération répressive vise à imposer aux chauffeurs de mototaxi, le respect des règles en vigueur.
Dans le cadre de l’opération coup de poing d’assainissement des motos, la municipalité d’Edéa, est passée à la phase répressive. De ce fait, une centaine de mototaxis ont récemment été saisies lors des contrôles et ont ensuite été scellées. Cette mesure qui est sous la supervision du maire de la ville et du préfet était effectuée par les forces de l’ordre et la police municipale.
Il s’agissait en effet, de stopper les mototaxis indélicats qui ne respectaient pas les règles en vigueur. Notamment le port de chasubles identifiées, la peinture jaune sur les réservoirs de moto et la détention d’une carte nationale d’identité.
Le processus d’identification
Selon le maire de la ville, le recensement et l’identification se fait au niveau de la communauté urbaine d’Edéa. Une fois sur place, on attribue d’abord aux chauffeurs de moto un numéro. Par la suite il obtient la possibilité d’inscrire le numéro qu’il aura eu à la mairie. Et enfin il obtient son chasuble.
Cette phase répressive des mototaxis dans la ville d’Edéa intervient après un mois de sensibilisation. C’est ainsi que les autorités ont décidé de franchir une nouvelle étape afin de traquer les récalcitrants.
Les mototaxis, bien qu’ils soient une réponse pragmatique à un besoin de mobilité, sont souvent associés à des comportements inciviques. Par conséquent, la nécessité d’une régulation stricte s’est fait ressentir, afin de garantir un cadre légal et sécuritaire pour l’exploitation des mototaxis. Les autorités locales ont reconnu que sans intervention, la situation pourrait s’aggraver, mettant en péril la sécurité de tous.
C’est ce contexte qui a ainsi conduit à la mise en place de mesures plus strictes. Pour contrôler l’activité des mototaxis et protéger les citoyens. Cette initiative des autorités locale d’Edéa qui est à ses débuts, devrait donc se poursuivre dans les jours à venir d’après les autorités.
















