Ils sont donc au total 1200 professionnels médico-sanitaires, regroupant des infirmiers, des sages-femmes et des techniciens médico-sanitaires.
La cérémonie est annoncée le mercredi 25 mars 2026 au stade Omnisport de Bépanda. Alors, en 2024, on a eu 400. Soit une nette augmentation de 800 et cela s’explique. «On est parti de 400 à 1200, parce que vous n’êtes pas sans ignorer que la santé n’a pas de prix. On ne peut rien faire sans santé. Et vous êtes sans ignorer qu’il y a des formations sanitaires dans les zones enclavées qui ont besoin du personnel.»
1 200 professionnels médico-sanitaires
« Donc, il faut augmenter le chiffre pour qu’on puisse tout au moins recouvrir toutes les zones. Où nous pouvons retrouver notre santé. C’est pour cette raison que les lauréats, par le passé, il y en avait 400. Aujourd’hui, il y en a 1200 professionnels médico-sanitaires. C’est déjà quelque chose de très bien. On essaie de renforcer les ressources humaines », dit Benoit Nkama. Le chargé de communication de l’Ordre des professionnels médico-sanitaires.
Pour lui encore, « sans ressources humaines, on ne peut rien faire. Il faudrait que le personnel soit suffisamment formé. Mieux outillé et qu’il respecte la loi camerounaise pour exercer en toute légalité. Voilà pourquoi l’Ordre essaie d’organiser les choses tout en respectant les canaux. »
« Pour obtenir, atteindre nos objectifs qui sont de couvrir toutes les formations sanitaires par des professionnels de santé aguerris. Voilà un peu la principale raison pour laquelle le chiffre augmente aujourd’hui. Il faudrait vraiment que les formations sanitaires aient les ressources humaines nécessaires pour travailler en toute quiétude », dit-il.
Promotion de la santé
L’événement va être présidé par le Délégué régional de la Santé publique pour le Littoral, Saurel Ngo’o Mebe. Un accent sera mis sur la promotion de la santé, comme cela a été le cas par le passé. « Nous allons continuer à réitérer la promotion de la santé. Elle est très importante, parce que dans une société comme la nôtre, lorsque nous parlons des personnes qui travaillent en toute illégalité, c’est un fléau qui mine notre société. »
« Maintenant, il faudrait que chacun, dans l’exercice de ses fonctions, comprenne qu’avant d’exercer, il faut être inscrit à l’ordre. Ça, c’est la loi qui le dit. Toute personne qui exerce sur le terrain sans être inscrite à l’Ordre fait ce qu’on appelle l’exercice illégal du métier. »
Le respect des normes éthiques
Et « nous allons recadrer et rappeler à ceux qui continuent à exercer dans l’illégalité de se conformer. La loi est dure, mais c’est la loi. Tout personnel médico-sanitaire exerçant sur le terrain devrait s’inscrire à l’ordre avant d’exercer sa fonction », en guise de rappel.
Aussi, Moussa Hamadou Satou, président du Conseil national, a toujours insisté sur le respect des normes éthiques. Et morales établies par l’Ordre des professions médico-sanitaires. Telles que définies dans les lois de 1984 et le décret de 1989 sur le Code de déontologie.
Ici quelques points majeurs sous-tendent cette profession. On peut citer, entre autres, que tous les professionnels médico-sanitaires sont inscrits à l’Ordre pour éviter la pratique illégale. Encourager les nouveaux à respecter le code de déontologie et l’humanisation des soins de santé.















