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Conseil constitutionnel : Ces candidatures déjà invalidées

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Sous la présidence de Clément Atangana, le Conseil constitutionnel vient de clôturer le contentieux pré-électoral qui s’est tenu du 4 au 5 août au Palais des congrès de Yaoundé.

Ça y est ! Le Conseil constitutionnel a rendu le verdict tant attendu. Sous la présidence de Clément Atangana, l’institution a clôturé le contentieux pré-électoral. Qui s’est tenu du 4 au 5 août 2025 au Palais des congrès de Yaoundé.

Pas moins des 35 recours

A travers ces décisions, le paysage politique camerounais prend ainsi un tournant décisif. A l’approche de l’élection présidentielle du 12 octobre 2025. Au cours de cette session, le Conseil Constitutionnel le contentieux pré-électoral a statué sur pas moins des 35 recours qui avaient été préalablement déposés.

Lesdits recours faisaient suite à la publication par Elecam d’une liste provisoire de 13 candidats. Sur les 83 candidatures initialement soumises. Au terme des audiences, le Conseil a rendu son verdict, portant le nombre final de candidats retenus à 12. Une décision de la haute juridiction qui, à coup sûr, aura un impact majeur sur l’opposition.

Présidentielle 2025 : La cacophonie des candidatures multiples

Plusieurs figures de l’opposition

Parmi les candidats exclus l’on dénombre plusieurs figures de l’opposition. Parmi eux, le professeur Maurice Kamto, dont la requête a été jugée infondée. Les candidatures de Robert Kona, de Jean Bayebeck, de Dieudonné Yebga, d’Hilaire Zipan…..ont également été rejetées. Cette décision du Conseil Constitutionnel, définitive et irrévocable, a suscité des réactions diverses au sein de la classe politique.

Non sans provoquer une vague de déception et de désillusion. Parmi les militants du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (Mrc) et du Manidem. Dans le camp des candidats retenus, la nouvelle a été accueillie favorablement.  « Nous avons perdu la bataille, mais pas la guerre. Nous qui voulions le changement incarné par Maurice Kamto. Venons de perdre une bataille, mais pas la guerre », confie un militant.

Beaucoup de déception

Et de poursuivre : « J’imagine la déception de beaucoup de Camerounais. Mais les gens de ma génération sont bien conscients qu’en réalité, nous avons franchi une étape. Puisqu’en rejetant la candidature du candidat du Manidem, le pouvoir reconnaît qu’il n’avait aucune chance face à lui ».

Un autre de confier : « Prenez exemple sur les Nitcheu, Anicet, Black Yondo, Maxi Mbe, Alice Kom…Depuis quand nous opposons-nous à ces gens ? Sommes-nous découragés ? Le meilleur est à venir. La bataille consistait à faire du Kamto notre candidat : c’est un échec.  Une « guerre » reste à gagner et elle consiste à utiliser tous les moyens intelligents pour nous débarrasser du clan maléfique

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