La réunion de coordination des services de santé publique de la région du Littoral ouverte jeudi dans la métropole économique s’est achevée le vendredi 30 janvier 2026. Les travaux ont été coordonnés et présidés par Saurel Ngo’o Mebe, délégué régional de la Santé du Littoral.
Les directeurs des hôpitaux publics, les chefs de districts de santé, les directeurs des hôpitaux général, Laquintinie et Gynéco-obstétrique sanitaires se sont retrouvés avec le délégué régional de la santé du Littoral à Douala, pour faire les rapports des activités de l’année 2025.
La rencontre a été placée sous le thème : « la surveillance active des maladies à potentiel épidémique dans la région du Littoral. Cas de variole du singe ».
Une activité de routine pour évaluer le travail fait par les différents responsables et surtout de voir ce qui n’a pas été fait et réajuster le tir pour atteindre les objectifs fixés. Ainsi donc, l’on a noté la participation des chefs des 24 districts de santé que compte la région du Littoral. Des directeurs de deux hôpitaux régionaux (Edea et Nkongsamba). De tous les hôpitaux de districts, Des CMA et autres structures en charge de la santé dans la région.
Deido et Cité des zones à risque
Au menu donc des travaux : les rapports d’activités et la variole des signes, un point fort de la rencontre. Cette maladie du singe, considérée comme émergente : « nous avons un peu plus de 50 contacts enregistrés et que nous suivons au quotidien. Heureusement aucun contact n’est devenu suspect ».
Mais « entre-temps nous avons des cas suspects que nous continuons de suivre parce que la sensibilisation continue et spontanément les familles commencent à nous appeler », va déclarer le Dr Hans Mossi, épidémiologiste.
A Douala, Deido et Cité des palmiers sont classées comme des zones à risque. Et sont sous surveillance depuis le 13 novembre 2025, avons-nous appris. Ce qui a fait réagir le délégué en note de satisfaction.
« Les équipes sont sur le terrain. C’est parce qu’on surveille qu’on a trouvé des cas. Nous avons pris en charge ces cas et nous sommes en train de circonscrire la pathologie. Ce qu’il faut noter, c’est la surveillance qui ne s’arrête pas. Nous devons continuer à surveiller », va déclarer Saurel Mebe Ngo ‘o.
Des activités et des défis à relever
Pour rester dans les rapports des activités, Dr Fulbert Mangala nous fait savoir qu’en début d’année, « nous avons un plan de travail annuel validé par le délégué que nous devons suivre. Ce n’est pas un exercice facile parce qu’on regarde les cinq piliers de la santé, du système de santé qui sortent du PNDR »
« Il est question que nous suivions de façon systématique ces piliers-là. Et que nous arrivions à atteindre les objectifs », nous explique, le directeur de l’Hôpital régional de Nkongsamba.
Des financements étrangers
«Les défis sont en rapport avec l’environnement économique, avec la baisse de l’accord des financements étrangers. Tout le monde est au courant de ce qui se passe avec les financements au niveau de l’OMS, au niveau des organismes divers. C’est une récession, certes, mais il y a beaucoup de prouesse dans un système de résilience qui a été établi par le ministre, qui voudrait que les activités continuent », insiste le Dr Fulbert Mangala.
Il est à préciser que c’est la première rencontre pour l’année 2026. Et les rapports d’activités ont porté essentiellement sur l’année 2025 qui vient de s’achever.
















