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Présidentielles 2025 : l’Upc a son candidat

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Le Pr Jean Bahebeck vient d’être désigné à Bafoussam comme le candidat de l’Union des Populations du Cameroun (UPC).

 Qui sera le candidat de l’Union des populations du Cameroun (UPC) lors de la présidentielle de cette année ? La question ne se pose plus depuis quelques heures. En effet, le professeur Jean Bahebeck défendra les couleurs de ce parti politique en octobre prochain.

Le candidat de l’UPC a été choisi lors du comité directeur inclusif de l’Union des populations du Cameroun. Cette importante assise a eu lieu  mercredi 15 janvier 2025 dans la région de l’ouest, à Bafoussam. La candidature de cet universitaire de haut rang a été choisie parmi 12 autres en compétition.

Au finish,  sur les 139 présidents de section présents, l’enseignant  de médecine a glané 27 citations. Se classant ainsi en tête. Il est suivi de Baleguel Nkot qui lui totalise 22 citations. Michel Eclador PEKOUA bénéficie pour sa part de 21 citations. Robert BAPOOH Lipot s’en tire avec 20 citations.

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Brève histoire de l’Upc

Dans sa thèse de doctorat portant sur la gestion de l’Upc, soutenue en 2096 à Paris. Simon Nken explique que l’Upc a été créée en 1948 par l’élite camerounaise. Comme réponse à de multiples frustrations du régime colonial. L’Union des Populations du Cameroun (UPC) , explique-t-il, se dota d’une équipe dirigeante au cours de ses deux congrès fondateurs.

Selon lui, les cadres dirigeants du parti nationaliste camerounais aux sensibilités différentes, se soudèrent autour de l’idéologie du parti. A savoir l’anticolonialisme, tout en revendiquant la réunification et l’indépendance du Cameroun. C’est dans une démarche méthodique et une solidarité particulières que l’équipe dirigeante, écrit Simon Nken, exerça la gestion des mécanismes de fonctionnement du parti dans la phase légale.

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 Avec cohésion et dynamisme, explique-t-il, elle essaima ses structures dans la majeure partie du territoire camerounais. « Reclus dans la clandestinité à la suite des émeutes de mai 1955 par les autorités coloniale française. Les divergences apparaissaient aussitôt dans les rangs de l’équipe dirigeante. Pour lui,  la gestion du parti connaissait ainsi des dysfonctionnements: une absence de cohésion dans la prise des décisions. des divergences stratégiques et tactiques dans la coordination des actions. Mais aussi l’émergence sporadique des pseudo leaders plus ou moins indisciplinés, faisant fi des statuts en vigueur ».

Simon Nken souligne que la disparition tragique de l’emblématique secrétaire général du parti Ruben Um Nyobé en 1958. Dans son maquis de Boumnyebel, en dépit de la vigilance du CNO, plonge davantage le mouvement dans le désarroi. Avec l’apparition des luttes fratricides, génératrices de la déliquescence du mouvement nationaliste camerounais. A l’aube de l’indépendance du jeune Etat le 1er janvier 1960.

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