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L’ONACC lance une alerte sur les risques élevés d’inondations en ce mois de Juin

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Trans Afrique

Selon l’ONACC, la période du 1er au 10 juin sera marquée par de fortes précipitations avec un risque élevé d’inondations dans la région du centre et dans plusieurs autres régions du pays.

L’Observatoire national sur les changements climatiques au Cameroun(ONACC) a récemment lancé une alerte dans son Bulletin de prévisions et alertes climatiques pour la période du 1er au 10 juin 2024.

Selon la structure de données et centralisation de données environnementales, ces périodes du mois de juin seront marquées  par de fortes précipitations avec des risques d’enregistrer des inondations dans la région du centre, notamment dans la ville de Yaoundé au centre, et dans l’une de ses localités Nkolbison.

Elle a également ajouté  que d’autres régions du triangle national vont subir le même sort. Comme régions du Nord-Ouest (Bamenda, Mbengwi, Batibo, Bamessing, Bambelang).  l’Ouest (Bafoussam, Dschang, Foumban, Foumbot).

L’Adamaoua (Mbe, Nkarna Manga, Wak, Djaoro Ndo). Du Littoral (Douala II, IV, V, Yabassi, Edéa, Nkongsamba), du Sud-Ouest (Limbe, Muyuka). En plus des destructions de maisons, plantations, routes, poteaux électriques…dans les régions du Sud, du Nord et de l’Extrême-Nord.

Un logement

 

A lire : Douala: le projet « un mototaximan, un logement » en gestation

 

Les inondations et glissements de terrains ont souvent causé de nombreux dégâts dans la plupart des régions. Comme c’est le cas de  la ville de Yaoundé en 2023 qui, après plusieurs jours de pluies diluviennes a été victime d’un éboulement ayant  fait au moins 30 morts et 17 blessés, en plus des maisons qui avaient été détruites dans la localité Mbankolo.

Douala Ve

 

A lire : Douala Ve : 134 logements pour les conducteurs de moto-taxis

 

Ces inondations et éboulement de terrains au Cameroun sont souvent causés principalement par de fortes précipitations concentrées sur quelques jours dans une topographie permettant le ruissellement rapide vers une plaine inondable. Surtout lorsqu’il n’existe pas de drains ou de réseau d’assainissement. La situation s’aggrave aussi avec  les constructions anarchiques dans les zones marécageuses.

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