12 femmes retenues prisonnières et leurs bébés à l’hôpital Gynéco de Yaoundé. L’affaire qui paraît invraisemblable défraie la chronique depuis quelques jours. Des sources deux bébés seraient morts en captivité et leurs dépouilles placées à la morgue.
Il faut regretter que 64 ans après les indépendances, le Cameroun, déplore un enseignant chevronné de médecine, ne dispose toujours pas d’un véritable système de santé moderne. Pour cause de factures impayées, plusieurs femmes enceintes venues dans les hôpitaux pour y accoucher terminent souvent retenues avec leurs bébés. C’est d’ailleurs le cas de l’hôpital gynéco de Yaoundé où se trouvent privées de liberté les femmes. « Ainsi va le pays. Au 20è siècle on punit encore mes sœurs en les retenant prisonnières dans un hôpital, juste parce qu’elles ont accouché d’un citoyen camerounais. Voilà leur faute. Avoir mis au monde un camerounais. Elles sont punies pour cela », dénonce un internaute.
Financement du secteur de la santé: Pourquoi le Cameroun est-il à la traîne?
Dans une enquête, Marie Louise Mamgue, journaliste démontre comment des hôpitaux publics volent de l’argent aux femmes enceintes. « Les difficultés d’accès aux soins de santé en milieu urbain touchent 65 % de femmes pendant la grossesse et l’accouchement, révèle la cinquième Enquête Démographique et de Santé du Cameroun (EDSC-V) publiée en février 2020.
Le problème majeur qui affecte 67 % de ces femmes est le manque d’argent pour se soigner, à côté d’autres obstacles comme la distance entre le domicile et l’établissement de santé(40%), l’obtention de la permission du partenaire pour se rendre à l’hôpital dont se plaignent 35% de femmes interrogées, affirme l’EDSC » révèle la consœur dans son enquête. Qui dévoile qu’ « en violation de la réglementation, certaines formations hospitalières décuplent les prix des kits obstétricaux et exigent des femmes enceintes le versement d’une caution pour être prises en charge. Plusieurs mères insolvables déjà séquestrées avec leurs bébés dans les maternités. La situation pourrait être pire si rien n’est fait ».
Santé publique: la société civile alerte sur une menace de peste
1- Oloa Joséphine ( 691267483) 400.000 depuis 02mois
2- Aimée Rachelle ( 690232326) 400.000 depuis 02mois
3- Mbessa Émilienne ( pas de téléphone) 320.000 depuis 02 semaines
4- Meyo Thérèse (653409094) 500.000 depuis 02mois
5-Ndoumou Bella ( 689832721) 200.000 depuis 02 semaines
6- Amana Nloubouli Christine ( 687955078) 230.100f depuis 02 semaines
7-Marie Ekobena ( 692451199) 275000 depuis 01mois
6- Zebe Marcelline ( 650008774) 300.000 depuis 02 semaines
9-Yotilakem Nathalie ( elle n’a pas de téléphone) 500.000 02mois
10- Ngah Laurentine ( 671338106) 250.000 depuis 02mois et demi
11- Rachelle Mayel( 672943823) 250.000 depuis 02mois
12- Elisabeth MBIDA ( 656809181) 100.000 depuis 03 semaines.
















