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Deux individus appréhendés à Texaco aéroport à Douala avec des ossements humains

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Deux individus d’origine centrafricaine ont été appréhendés dans la localité de Texaco aéroport à Douala le 11 octobre 2024, alors qu’ils étaient en pleine transaction de trafic d’ossements humains.

L’horreur a été mise à jour vendredi dernier dans la ville de Douala, principalement à Texaco aéroport avec le démantèlement d’un réseau de trafiquants d’ossements humains. Il s’agit de Monpessa Sekala et Ahbramane Adjali, tous deux d’origine centrafricaine. Ces derniers ont été arrêtés dans un motel par la gendarmerie de l’aéroport 1 de Douala, suite à une alerte des informateurs et la mise en place d’une surveillance discrète.

D’après les premières déclarations de ces individus arrêtés avec des ossements humains, ils étaient en pleine transaction avec leur commanditaire, qui est un chinois. Ce dernier  reste activement recherché par les autorités. Le commissaire divisionnaire d’escadron Gertrude Wansi, après la mise en détention des hors la loi, a tenu à féliciter les équipes impliquées dans cette opération et à remercier la population pour sa vigilance.

Région du Nord

 

A lire : Nord : la gendarmerie nationale capture un réseau de trafiquants d’ossements humains

 

Les ossements comme objet de trafic illégal

Les ossements, souvent volés dans les cimetières, sont utilisés dans diverses pratiques occultes ou vendus à des collectionneurs. Cette forme de commerce illégal est non seulement macabre mais également une profanation du repos éternel des défunts. Les autorités luttent constamment contre ce type de criminalité, qui s’inscrit dans un marché noir florissant. Les motivations derrière ce trafic sont multiples et variées, allant de la superstition à la convoitise financière.

production d’eau en sachet

 

A lire : Deux usines clandestines de production d’eau en sachets démantelées à Bafoussam

 

La vente d’ossements humains peut rapporter gros à ceux qui sont prêts à ignorer les conséquences morales et légales de leurs actes. Ce réseau qui est souvent pratiqué dans les zones à faible trafic, fait maintenant ces apparitions dans la plupart de nos métropoles, notamment celle de Douala. Tout ceci met en lumière l’ampleur du problème et la nécessité d’une vigilance accrue, car les efforts des autorités pour démanteler ces réseaux sont cruciaux pour mettre fin à ces pratiques abominables et rendre justice aux victimes.

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