Sur le corridor Douala-Bangui, le trafic de transport de marchandises est d’ores et déjà effectif et ce depuis le 3 décembre 2024. Cette issue heureuse découle de l’entretien récemment fait entre le ministre des transports du Cameroun avec celui de la RCA à Yaoundé.
Plusieurs semaines après la mort d’un transporteur camerounais en République centrafricaine (RCA), le corridor stratégique Douala-Bangui qui avait été fermé à cet effet se voit revivre à travers sa réouverture et la remise en circulation des transporteurs de marchandise, depuis mardi dernier. Cette issue heureuse découle de l’entretien fait entre le ministre des transports du Cameroun avec celui de la RCA à Yaoundé le 2 décembre 2024.
Ainsi le ministre des transports de la RCA Herbert Gontran DJONO AHABA n’a pas caché sa satisfaction à la fin de cet échange, qui portait entre autres sur la réouverture de la frontière entre les deux pays partenaire économique en Afrique centrale. En effet, suite à la mort d’un transporteur Camerounais en RCA, le mot d’ordre des transporteurs camerounais a suffi pour perturber le trafic frontalier. Près de 700 camions ont été à l’arrêt. Et en Centrafrique le carburant se faisait rare, ce qui donnait la place au marché noir, qui vendait à son tour le précieux sésame chère.
Le corridor stratégique Douala-Bangui
Le corridor Douala-Bangui est un axe routier et ferroviaire crucial qui relie le Cameroun en particulier la ville de Douala à la ville de Bangui, la capitale de la République centrafricaine. Ce corridor est considéré comme stratégique pour les deux pays, car il permet le transport de marchandises et de personnes entre les deux régions. Le corridor Douala-Bangui est long de plus de 1 500 kilomètres et traverse plusieurs régions du Cameroun et de la République centrafricaine.
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Il est composé d’une route asphaltée et d’une voie ferrée qui permettent le transport de marchandises et de personnes. Ce corridor est très important pour l’économie des deux pays, car il permet le transport de marchandises telles que les produits alimentaires, les textiles, les produits chimiques, etc. Il permet également le transport de personnes, ce qui facilite les échanges culturels et économiques entre les deux régions.
















