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Batek Yebel passe aux aveux sur l’assassinat de sa mère

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Trans Afrique

BATEK YEBEL raconte comment il a étouffé  sa mère, et l’a découpé ensuite en petit morceaux avec une scie pour ranger les morceaux de son corps dans une valise.

Une scène digne d’un film d’horreur. Batek Yebel un jeune homme la vingtaine sonnée qui avait été interpelé par les forces de l’ordre sur le féminicide de la journaliste Louisette Ngo Yebel, qui n’était autre que  sa mère passe enfin aux aveux. Le barbare raconte que tout a commencé par une dispute avec sa maman, dans le domicile familiale, situé au quartier Damas à Yaoundé.  A la montée des tensions, il a étouffé celle qui lui a donné la vie, afin de bloquer sa respiration. Apres que la victime ait perdu ses forces vitales, il a procédé au dépeçage du corps avec une scie, pour ensuite rager les morceaux dans des valises pour s’en débarrasser avec l’aide d’un ami toujours en fuite. Ses derniers selon ses aveux, auraient transporté les valises dans la localité d’Etoa-meki pour le jeter dans un cours d’eau non loin de la résidence familiale.

Un inspecteur

 

Lire aussi Un inspecteur de l’éducation de base tué dans un accident de la route avec ses deux enfants

 

L’assassin a avoué  aux autorités qu’il n’était pas à son premier forfait. Il y a de cela quelques mois plutôt, il avait infligé le même sort à sa grand-mère, mais l’affaire avait été  étouffée par sa maman dans le but de le protéger des forces de l’ordre.

Le bourreau Batek Yebel Landry, secrétaire d’administration et récemment sorti de l’ENAM grâce aux efforts de sa génitrice, a toujours été depuis lors accro aux stupéfiants, qu’il consomme depuis plusieurs années avec ses compères qui sont  actuellement en cavale.

Bamenda

 

Lire aussi Bamenda : l’œil d’un taximan arraché dans un enlèvement

 

 

Ces faits digne des films d’horreur depuis quelques temps dans le pays interpelle la communauté nationale et internationale .  Dans un entretien avec Cameroon Tribune et la ministre de la  Promotion de la Femme et de la Famille (MINPROFF) Marie Thérèse Abena Ondoa sur les féminicides, on  a pu relever que le nombre de cas de féminicides connus depuis le début de l’année antérieur « sans oublier toutes les autres formes de violences dont sont victimes les femmes et les filles au quotidien dans les familles, les communautés, le milieu professionnel, les marchés entre autre, s’élève déjà à plus de 58 cas.

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