Les éditeurs de presse ont saisi le gouvernement pour le rétablissement des entreprises de presse injustement écartées de la liste.
Les éditeurs de presse sont en colère. En effet, au terme des travaux de la dernière commission dédiée à l’appui institutionnel de l’Etat à la presse à capitaux privés. Anciennement appelé aide publique à la communication privée. L’opinion publique a été informée de ce que sur 65 dossiers de la presse écrite et cybernétique déposés, 51 ont été retenus pour une enveloppe globale de 140 millions Fcfa.
A l’issue de la répartition de cet appui. Plusieurs organes de presse se sont retrouvés avec des montants minables, représentants moins de la moitié du montant déclaré.
Face donc à cette situation incompréhensible. Les éditeurs de presse se sont réunis le 11 janvier dernier au siège du réseau des patrons de presse du Cameroun. Au cours de cette rencontre, ils ont tenu à dénoncer cette situation. Et solliciter un recours gracieux auprès du ministre de la communication, président de ladite commission.
A la lumière de ce recours, ils déplorent le comportement de certains membres de la commission. Les retards constants depuis ces dernières années dans le lancement de l’appel à candidatures. De la convocation de la commission y dédiée, et du déblocage effectif des fonds. La non publication de la liste des bénéficiaires et des montants alloués. Conformément à l’article 18 de l’arrêté N0 031/Mincom du 13 avril 2020. Réorganisant la modalité d’accès au bénéfice de l’aide publique à la communication privée.
Gestion de cet appui
Par conséquent, le Repac a saisi l’autorité concernée. Et a sollicité des réponses autour de la gestion de cet appui. Et le rétablissement des entreprises de presse injustement écartées de la liste. En attendant la suite qui sera réservée à ce recours. Le Repac demande tout simplement aux éditeurs de presse de rester mobilisés. Affaire à suivre!
















