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Sérail : L’affaire In’touch divise le gouvernement

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Le Gouvernement camerounais est en accord imparfait. Le ministre de l’administration territoriale et le ministre d’Etat secrétaire général de la présidence de la République en désaccord.

Bref, Le gouvernement est divisé pour la mise en place d’un système de centralisation et surveillance des jeux en ligne. Le 21 janvier 2025, Paul Atanga Nji saisi par voie de correspondance, le directeur général de Orange Money SA.

En effet, il fallait l’informer du projet d’un système de contrôle pour mieux suivre les opérateurs dans ce secteur. A cet égard, poursuit Atanga Nji, le partenaire la société In’touch Cameroun, basée à Douala, a été retenue par l’administration.

Le rappel à l’ordre

Ainsi donc, les mouvements d’argent des comptes des joueurs en ligne devront exclusivement passer par l’intégrateur technique désigné. Mais encore, à compter du 30 janvier 2025. Et quelques jours plus tard c’est à dire le 6 février 2025, le Sgpr le rappelle à l’ordre. Il lui réitérer les termes de la correspondance du 1er juillet 2024.

Laquelle «prescrit la mise en place, par le partenaire N Soft, au profit des impôts. Des plateformes de captation automatique des chiffres d’affaires des entreprises de l’économie numérique ». 

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 Application des lois

En principe, celles des jeux d’argent et de hasard, tel que proposé par le Minfi y sont également comprises. Pour le Sgpr, la compétence du Minat en la matière se limite au contrôle de l’application des lois et règlements. Et conformément aux dispositions de l’article 38 du décret du 23 janvier 2019 portant organisation de ce département ministériel.

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« Cette compétence, d’ordre général, ne s’étend pas aux questions spécifiques d’assiette, d’émission et de recouvrement des impôts et taxes. D’ailleurs elles relèvent du Minfi en vertu de l’article 131 du décret du 28 février 2013 portant organisation de ce ministère ». C’est ce que rappelle Ferdinand Ngoh Ngoh à Paul Atanga Nji.

De surcroît, le secteur des paiements mobiles est encadré par le Ministère des finances et le Ministère des postes. Ne sommes-nous pas là en plein dans ce qu’on pourrait qualifier à raison de cacophonie au sein du gouvernement ?  La question reste posée.

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