Une attaque de Boko Haram a tué 3 militaires le 13 Janvier 2024 dans la région de l’extrême.
Lundi dernier, une nouvelle attaque de Boko Haram a frappé l’extrême Nord du Cameroun. Cet assaut a couté la vie à trois militaires camerounais. Selon les rapports, l’attaque s’est produite principalement dans la localité de Ngouma, située dans le département du Logone et Chari. Les militaires en patrouille pour sécuriser la zone, ont été pris au dépourvu et n’ont pas pu résister à l’incursion.
Cette tragédie met en lumière le danger constant auquel sont confrontées les forces de sécurité dans cette région. Ces victimes qui étaient engagées, à la protection du pays laissent leurs familles et leurs camarades de combat en deuil. Outre ces décès, les djihadistes ont incendié un véhicule militaire et ont emporté des armes et d’autres équipements militaires.
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En réponse à cette première attaque orchestrée depuis le début de l’année, les militaires ont lancé des opérations de recherches. Particulièrement dans la région voisine du camp attaqué, pour capturer ces assaillants. L’extrême Nord Cameroun est depuis longtemps le théâtre d’une insécurité chronique due aux attaques répétées du groupe terroriste Boko Haram.
Les conséquences des attaques de Boko Haram
Ce groupe, né dans le nord-est du Nigeria, s’est étendu dans plusieurs pays voisins, dont le Cameroun . Les habitants de la région du Nord vivent ainsi constamment dans la peur d’être tués à tout moment. Cette situation a des conséquences désastreuses sur la vie quotidienne des populations locales. Car, ils se retrouvent pris entre les attaques des terroristes et les opérations militaires des forces de sécurité.
Les forces armées camerounaises ont été déployées pour protéger la population et combattre Boko Haram. Cependant, malgré leurs efforts, la menace persiste et se renforce, notamment en raison de la nature asymétrique de ce conflit.
Les attaques se font souvent de manière imprévisible, ciblant des militaires et des civils sans distinction. Cette dynamique rend la tâche des forces de sécurité encore plus complexe. Puisqu’ils doivent non seulement réagir aux attaques, mais aussi anticiper les mouvements des insurgés.






