Qualifié face à l’Afrique du Sud, le Cameroun retrouve le Maroc en quart de finale de la CAN 2025, le 09 janvier prochain. Un choc entre ambition des Lions indomptables et pression à domicile des Lions de l’Atlas.
Le rendez-vous est fixé pour le janvier prochain à Rabat en effet, vendredi soir, le stade Prince Moulay Abdellah vibrera pour un quart de finale très attendu. Cameroun contre Maroc, deux géants du continent. Deux Lions face à face pour une place dans le dernier carré de la Can 2025. Un choc chargé d’histoire, d’enjeux et de tension.
Face à l’Afrique du Sud, les Lions indomptables ont livré un match plein, sérieux et maîtrisé. Bousculés par séquences, ils ont su faire le dos rond avant de frapper avec réalisme. La victoire 2-1 acquise au terme d’une fin de match sous pression confirme la solidité d’un groupe qui refuse de plier. Depuis le début du tournoi, le Cameroun avance avec constance. Une victoire contre le Gabon (1-0), un nul face à la Côte d’Ivoire (1-1), puis un succès contre le Mozambique (2-1). À chaque sortie, le même visage. Bloc compact, discipline tactique et efficacité offensive. Une équipe bâtie pour durer malgré une préparation annoncée chaotique.
En phase finale de Can, le Maroc n’a jamais battu le Cameroun
Ce parcours nourrit aujourd’hui une ambition assumée. D’autant que l’histoire parle pour les Camerounais. En phase finale de Can, le Maroc n’a jamais battu le Cameroun. Trois victoires et un nul, dont une demi-finale mémorable en 1988. Des souvenirs qui renforcent la confiance sans pour autant masquer la réalité du contexte.
Car le Maroc reste le pays organisateur. Soutenu par tout un peuple, porté par un effectif riche et expérimenté, il avance avec l’obligation de réussir. Face à la Tanzanie, les Lions de l’Atlas ont assuré l’essentiel, sans totalement convaincre. Le retour d’Achraf Hakimi et l’inspiration de Brahim Diaz ont fait la différence, mais le jeu a parfois manqué de fluidité.
Ce quart de finale s’annonce donc indécis. D’un côté, un Cameroun libéré, sûr de ses forces, prêt à jouer les trouble-fête. De l’autre, un Maroc sous pression, mais redoutable à domicile. Une chose est certaine, à Rabat vendredi prochain, il n’y aura pas de place pour l’erreur. Deux Lions entreront dans l’arène mais un seul rugira encore.
















