Un jeune homme de 19 ans en garde à vue serait mort suite à la torture des gendarmes. Cette scène qui s’est passée à la briarde de Nkodengui le 21 Janvier dernier a mis les populations et la famille du défunt en furie.
Un évènement triste et choquant s’est déroulé mardi dernier à Yaoundé. Un jeune homme de 19 ans serait décédé suite à une torture des gendarmes de la brigade de Nkodengui. Cet incident est intervenu à l’occasion d’une opération de rafle. L’objectif était d’interpeller tous les vendeurs et fumeurs de « Banga ».
C’est ainsi que la police a mis la main sur le jeune homme, suspecté de vendre de la drogue. D’après le lanceur d’alerte N’ZUI MANTO, des personnes ayant assisté à la scène ont témoigné. Il est dit qu’au moment de son interpellation, le jeune a été roué de coups par les hommes en tenue.
Un témoin a aussi rapporté que la victime lors de son arrestation, s’était arrêtée pour avoir de l’eau à boire. Alors qu’on lui tendait un verre d’eau, ces gendarmes ont arraché le verre d’eau. Et ils ont continué à le violenter jusqu’à le traîner au sol pour l’emmener avec eux. Arriver en cellule, la torture a suivi son cours jusqu’à ce que mort s’en suive.
Les réactions de la société civile et de la famille du défunt
La brigade de NKODENGUI a été envahie par une foule déchainée. Ces derniers réclamaient le corps et voulaient que justice soit faite. Car selon la famille, ce n’est que le 22 Janvier dernier à 16 h qu’elle a appris le décès de son fils. Ainsi, les gendarmes leur avaient caché le corps de leur fils sans les en informer.
C’est plus tard que ces gendarmes leur ont dit que le défunt est mort suites à un malaise en garde à vue. Ce qui a poussé au doute la famille et la population sur les vraies circonstances du décès du jeune homme. Et ce malgré les déclarations des médecins légistes. Ces médecins légistes avaient déclarés de leur coté que la victime serait morte suite à une overdose.
Par la suite, la famille et la population en furie ont été conduites à la morgue ou le jeune Jack a été gardé. Toutefois, il a fallu l’intervention du sous-préfet de l’arrondissement de Yaoundé 4eme pour calmer les tentions. La famille du défunt jusqu’à lors, continue de réclamer la lumière sur cette affaire et exige la justice pour la victime.
















