Une réunion de coordination des services de santé publique de la région du Littoral se tient depuis hier jeudi dans la métropole économique. Les travaux en groupe ont démarré hier et vont s’achever ce vendredi 30 janvier 2026. L’activité est coordonnée et présidée par Sorel Ngo’o Mebe, délégué régional de la santé du Littoral.
Les directeurs des hôpitaux publics et autres responsables en charge de la gestion des formations sanitaires sont depuis le jeudi 29 janvier 2026 dans le département du Wouri pour faire les rapports des activités de l’année 2025. La rencontre est placée sous un thème majeur. « La surveillance active des maladies à potentiel épidémique dans la région du Littoral. Cas de variole du singe ».
Selon certaines sources à la délégation régionale de la santé du Littoral, il s’agit d’une «activité régalienne pour le délégué de faire des réunions de coordination pour pouvoir atteindre ses objectifs et faire la coordination. C’est un travail qui se fait avec tous les services des districts de santé dans le Littoral qui en compte 24. De voir avec les hôpitaux, les deux hôpitaux régionaux, les hôpitaux de districts, les CMA et bien toutes les autres structures en charge de la santé dans la région », apprend-on.
Maladies émergentes
Il s’agit en principe d’une réunion qui se tient au moins deux ou trois fois par an. Pour évaluer l’année 2025 telle qu’elle s’est déroulée, présenter à monsieur le délégué les activités menées. Et les objectifs assignés et surtout planifier l’année 2026. Un travail ardu quand on sait les goulots d’étranglement.
« Nous sommes actuellement dans un processus environnemental de maladies émergentes et réémergentes et c’est pour ça que vous pouvez vous rendre compte qu’il y a la maladie du singe qui a été plus ou moins déclarée dans le littoral et beaucoup de choses doivent être faites pour que cette maladie soit contrecarrée ».
Les cinq piliers de la santé
Alors, « il faut dire qu’en début d’année, nous avons un plan de travail annuel qui est validé par M. le délégué et dont nous devons suivre. Ce n’est pas un exercice facile parce qu’on regarde les cinq piliers de la santé, du système de santé qui sortent du PNDR. Il est question que nous suivions de façon systématique ces piliers lâ. Et que nous arrivions à atteindre les objectifs », va déclarer le Dr Fulbert Mangala, directeur de l’Hôpital régional de Nkongsamba.
Pour lui encore, «les défis sont en rapport avec l’environnement économique, avec la baisse de l’accord des financements étrangers. Tout le monde est au courant de ce qui se passe avec les financements au niveau de l’Oms ».
« Au niveau des organismes divers. C’est une récession, certes, mais il y a beaucoup de prouesse dans un système de résilience qui a été établi par le ministre. Qui voudrait que les activités continuent », explique-t-il.
La fin des activités, c’est ce vendredi, avec la présentation de tous les rapports des responsables qui vont être évalués.
















