English Cameroon for a united Cameroon accuse l’église catholique par rapport à son jeu sur la prise des otages dans les deux régions anglophones en crise.
Dans une déclaration intitulée : « preneurs d’otages de la nation camerounaise : Libérez Anicet Ekane maintenant ! ». Dr. Benjamin Akih interpelle certains pontes du régime qui seraient au cœur de la prise des otages.
« Au cœur de la prise d’otages dans laquelle se trouve notre pays se trouve une mafia catholique. Dirigée par Biya, Atanga Nji, Clément Atangana, Ngoh Ngoh, Mvondo Ayolo, Franck Biya, Fame Ndongo, etc. », dénonce-t-il.
Ce membre de English Cameroon for a united Cameroon condamne. « Leur audacieuse criminalité est coordonnée par leur appartenance à l’Église catholique. La résistance à cette fraude électorale est menée par des musulmans et des protestants. Mais de nombreux patriotes catholiques y participent également ».
La vérité des urnes
Et révèle que « de nombreux musulmans et protestants croupissent aujourd’hui en prison pour la seule raison d’exiger la vérité des urnes ». Et met « en garde la mafia catholique quant aux conséquences de ses actes ».
Aussi fait-il observer que « parmi ces prisonniers se trouve notre frère protestant, Anicet Ekane. Nous ne voulons pas que l’histoire se répète, celle où de nombreux catholiques aujoulatistes, alliés à des catholiques franquistes, ont assassiné des nationalistes, pour la plupart protestants (Um Nyobe, Moumie, Ouandie, etc.) ».
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Libération immédiate
Celui qui dit exiger la libération immédiate et des soins médicaux appropriés pour Anicet Ekane appelle « les responsables de l’Église catholique à faire entendre raison à la mafia catholique ». A l’entendre, « Paul Biya ne peut être président de ce pays après avoir clairement perdu les élections. L’histoire ne pardonnera ni à la mafia catholique ni au silence de l’Église catholique ».
Dr. Benjamin Akih demande aux responsables protestants et musulmans de prendre la parole. « Mais la tâche principale incombe aux chefs spirituels de l’Église catholique. Qui doivent préserver leur Église des atteintes à sa réputation causées par la mafia catholique. Que Dieu protège nos prisonniers politiques. Et nous conduise à la victoire sur cette dangereuse mafia catholique qui a usurpé notre souveraineté », prie-t-il.
Et de conclure : « nous n’avons pas à nous excuser d’appeler ainsi la mafia, à l’origine de notre malheur. Par la grâce de Dieu, nous vaincrons ».
















