Infractions routières : la clémence du gouvernement s’adressant aux transporteurs. Selon un communiqué du ministre des Transports, Jean Ernest NGALLE BIBEHE, ils ont jusqu’au 31 mars pour se conformer aux prescriptions gouvernementales.
Le communiqué parvenu à notre rédaction fait état de ce que le ministre des Transports porte à la connaissance de l’opinion publique que dans le cadre de la campagne spéciale de surveillance et répression des infractions à la circulation routière lancée le 1 er novembre 2024, il a prescrit aux acteurs du transport routier interurbain de marchandises par communiqué radio-presse du 25 octobre 2024, certaines mesures.
Il s’agit par ailleurs de l’instauration d’un système de gestion et de suivi centralisés du transport interurbain dans tous les véhicules effectuant le transport des produits divers ou dangereux, notamment les produits de carrière, les grumes, les hydrocarbures et tout autre produit, avant le 31 décembre 2024.
Aussi les propriétaires de véhicules déjà équipés d’un système similaire devront se rapprocher de la direction des transports routiers pour vérification de la compatibilité et interconnexion avec le système agréé par le ministère des transports. Bien plus, la mise en place d’un mécanisme périodique efficace à l’endroit des conducteurs qui leur garantit un temps de repos, un recyclage en conduite défensive ainsi qu’un bilan médical d’aptitude à la conduite sous l’encadrement des services techniques compétents du département ministériel dont il a la charge. Au regard de l’engouement observé et du plaidoyer des transporteurs, le gouvernement à travers le ministre des transports vient de décider de repousser au 31 mars 2025, le délai pour se conformer à ces prescriptions.
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Lesquelles visent à réduire de manière significative les accidents de la circulation impliquant les véhicules poids lourds. La nouvelle est favorablement accueillie par les transporteurs qui saluent cette magnanimité gouvernementale. « Nous sommes ravis parce que nous avons été entendus par le gouvernement.
A travers ce moratoire, le ministre des Transports nous laisse suffisamment du temps pour nous confirmer. Avant de passer à la phase répressive », nous confie un transporteur. La balle est désormais dans le camp des transporteurs qui sont désormais prévenus de ce qu’après ce délai, aucune erreur ne sera plus tolérée. Avis donc!
















