Halilou Ibrahima Abdallah lance un appel aux âmes de bonne volonté pour qu’elles puissent l’aider à réunir la somme de 2 408 960 FCFA nécessaires à sa libération.
Un camerounais en détresse. Halilou Ibrahima Abdallah lance un vibrant appel à la solidarité pour sa libération conditionnelle. Ce camerounais est incarcéré depuis septembre 2023. Il a été condamné à l’issue d’une procédure qui aurait été entachée d’irrégularités. Au jour d’aujourd’hui, Halilou Ibrahima Abdallah est éligible à une libération conditionnelle. D’autant plus qu’il a déjà purgé plus des deux tiers de sa peine.
Il demeure encore en prison faute de moyens pour régler les amendes et dépens exigés. C’est d’ailleurs pourquoi, incapable de réunir un tel montant, le mis en cause lance un appel à la solidarité. Le but étant de collecter les 2 408 960 FCFA nécessaires à sa délivrance.
Irrégularités de sa procédure
Halilou Ibrahima Abdallah est actuellement détenu à la Prison Principale de Sâa, dans la région du Centre. « Depuis juillet 2023, ma vie a basculé. J’ai été arrêté sans mandat ni plainte, transféré au CED, où je suis resté plus de 24 heures avant qu’une plainte pour abus de confiance ne soit finalement déposée contre moi. Le 19 septembre 2023, j’ai été déféré et directement incarcéré, puis comparu devant le tribunal le 20 septembre », raconte-le mis en cause.
Pour dénoncer les irrégularités de sa procédure, il dit avoir saisi l’habeas corpus. Après avoir été entendu, son dossier a été mis en délibéré pour sa libération. « Mais je n’ai jamais été libéré et j’ai été transféré à la Prison Principale de Sâa, et condamné dans l’intervalle où je suis depuis », dénonce le bagnard.
Dans l’est de la RDC, les mineurs face au fléau « systémique » des violences sexuelles
Procédure bloquée
Il poursuit : « ayant purgé plus des deux tiers de ma peine, je suis désormais éligible à une libération conditionnelle. Cependant, cette procédure reste bloquée car je dois m’acquitter d’un montant total de 2 408 960 FCFA (amende et dépens), une somme que je ne peux régler seul ».
« Ma famille, très pauvre et démunie, est en larmes face à ma situation et n’a aucun moyen de m’aider. Aujourd’hui, je fais appel à votre solidarité et votre générosité. Même un petit geste de 500 Fcfa peut contribuer à ma libération et me permettre de retrouver ma famille et ma dignité », supplie Halilou Ibrahima Abdallah.
















