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Diabète : Plaies et infections se soignent 

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Trans Afrique

A l’Hôpital général de Douala , les médecins parlent du pied diabétique, pour désigner les plaies et autres infections, qui sont une complication grave du diabète caractérisée par des plaies, des infections ou des déformations, souvent dues à une diminution de la sensibilité nerveuse et à une mauvaise circulation sanguine.

Dame Françoise Epouma vit avec le diabète depuis 5 ans. Seulement elle s’est retrouvée un matin avec les petites lésions sur la plante des pieds et entre les orteils.  C’est alors qu’elle entreprend elle-même de faire de petits pansements.

Complication du diabète

Aidés par un voisin infirmier. Voyant que la situation ne change pas, elle va se décider d’aller se faire consulter. Le diagnostic est plutôt sévère. « Le médecin m’a alors parlé d’une complication du diabète en me grondant comme un enfant ».

Diabète: l’activité d’abord, les médicaments après, selon de nouvelles recommandations

« J’avais une autre blessure sous l’orteil droit. Je suis allée faire la pédicure et quelque chose m’a piquée, je ne sais quoi. La petite blessure a commencé à prendre des proportions au point où je ne pouvais plus poser le pied facilement au sol. Je suis rendue à l’hôpital de Nylon et on m’a envoyé à l’Hôpital général de Douala où j’ai été suivie jusqu’à la fin», raconte-t-elle.

La blessure sentait mauvais

Pour Franck Ebele, c’est une autre scène : « Je suis allé chercher du bois. Et un petit morceau m’a piqué. Alors je ne savais pas que je marchais avec le diabète. Cette blessure a pris les proportions. La blessure sentait mauvais alors même que je prenais un traitement. C’est à l’hôpital de Bonassama que les médecins exigent un test de glycémie pour découvrir que j’étais malade ».

Amputer la jambe

« Compte tenu de la gravité et de l’urgence, on m’a transféré ailleurs. Du moins les enfants ont exigé que j’aille à l’hôpital général de Bédi. Et le traitement qu’on m’a administré a été efficace. En 4 mois il y a eu l’amélioration. Mais c’est de justesse que j’ai été sauvé. On allait m’amputer la jambe », dit-il.

Pour ce qui est encore des complications. Papa Gèrémi, fendeur de bois, ne s’est pas remis di tout. Vivant avec le diabète, il a négligé une piqûre de bambou. Il s’est vu amputer la jambe droite et il va rendre l’âme quelques temps après.

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